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Egalité et mixité professionnelle

mer, 01/08/2018 - 15:13
Pas de discriminations d'embauche ou de carrière

Egalité et mixité professionnelle

mer, 01/08/2018 - 15:13
Des droits pour la maternité et la parentalité

Egalité et mixité professionnelle

mer, 01/08/2018 - 15:13
L'égalité au travail

Israël une fois de plus viole les conventions internationales et exerce un blocus sur Gaza

mar, 31/07/2018 - 17:02
International

Une fois de plus, dimanche, Israël a violé les conventions internationales en interceptant la flottille de la Liberté.
Le bâtiment principal de la flottille a été intercepté dans les eaux internationales (à 50 milles nautiques de Gaza), détourné vers le port israélien d'Ashdod. Toutes les personnes à bord (équipage et passagers) ont été incarcérées.
Parmi ces militants se trouve une de nos compatriotes Sarah Katz.
Le comportement des autorités françaises dans cette affaire est plus que pitoyable. Les victimes sont traitées comme des chiens. Les dizaines de coups de fil passés à la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères ou au consulat de France à Tel-Aviv ont abouti à des réponses frisant l'indécence.
L'Awda apportait une cargaison de médicaments dont la Bande de Gaza manque cruellement, et devait elle-même être remise en cadeau aux pêcheurs palestiniens de Gaza. Rien, absolument rien, qui puisse porter atteinte à la « sécurité d'Israël ». Ses 22 passagers et membres d'équipage, de 16 nationalités différentes, apportaient un message bien plus dangereux pour la politique israélienne : la solidarité et l'espoir. Un espoir qu'Israël cherche méticuleusement à tuer, jour après jour, en continuant à réprimer dans le sang les Marches du retour, et en étranglant chaque jour un peu plus la Bande de Gaza.

La CGT exige :

Que le gouvernement français et le président de la République agissent pour que cesse le scandale que constitue ce blocus.
Que le gouvernement français et le président de la République accorde, à Sarah Katz, la protection consulaire à laquelle elle a le droit en toute légitimité.
Nous demandons que les membres de l'équipage de l'Awda ainsi que ses passagers soient relâchés immédiatement et sans sanctions, lesquelles seraient dans tous les cas illégales.
Nous demandons que l'Awda soit relâché et qu'il puisse poursuivre son chemin, ainsi que sa mission humanitaire.
Nous demandons au gouvernement français d'agir dans ce sens, de toute urgence et publiquement, en prélude à une indispensable intervention, ferme et assortie de sanctions, pour la levée du blocus de Gaza.

Démocratie au Cambodge ?

mar, 31/07/2018 - 15:08
Asie

Les élections cambodgiennes se sont déroulées ce dimanche.
Le Premier ministre Hun Sen a tout fait pour que les résultats lui soient acquis : Il a dissous le principal parti d'opposition il y a un an, enfermant son premier dirigeant, et poussant son second dirigeant à l'exil en France. Ne restaient alors plus que deux enjeux.
Le premier était la participation au vote. Le parti d'opposition dissous, les syndicats — ceux qui ne sont pas des affidés du pouvoir — et les ONG appelaient au boycott, malgré les menaces de la part du gouvernement ou du parti du Premier ministre, le PPC (Parti du peuple cambodgien).
Le deuxième enjeu était la participation des ouvriers. Les employeurs, âmes damnées du pouvoir, ont exercé des pressions menaçant de sanctions toutes et tous ceux qui ne pourraient pas prouver qu'ils ont participé au vote.
Ainsi, Hun Sen a pu indiquer fièrement que 82 % des électeurs s'étaient exprimés, que sûrement seul le PPC serait représenté à l'assemblée. Il n'a pas annoncé le nombre de fois où son nom et celui de son parti ont été rayés sur les bulletins de vote.
Les pays de l'Union européenne, comme de nombreux autres, ont refusé de venir en observateurs. Certains parlementaires européens sont venus assister aux élections de leur propre chef :
Dimanche étaient présents, dans les bureaux de vote :
des députés italiens, de Bulgarie, d'Autriche, du Royaume-Uni, la plupart appartenant aux mouvances d'extrême droite ;
l'eurodéputée française du Rassemblement national de Marine Le Pen.
Au Cambodge, comme en France, un vote ne fait pas, à lui seul, la démocratie.
La CGT exige :
qu'une réelle démocratie soit installée au Cambodge ;
que les pressions et menaces sur les syndiqués et leurs responsables cessent immédiatement ;
qu'un droit du travail conforme aux conventions de l'OIT soit établi et que les transnationales n'aient plus tous les droits aux détriments des travailleurs.

Montreuil, le 31 juillet.

Festival contre le racisme

ven, 27/07/2018 - 11:57

La route avait été longue jusqu'à Nîmes... Une années d'initiatives, d'échanges, de débat avec les adhérents de la CGT pour faire reculer cette ombre brune qui salie la pensées d'un trop grand nombre.

Le soleil de ce 30 juin – dernière épreuve – éprouvait notre résistance à l'envie de plage... Les militants – associatifs ou syndicaux – étaient au rendez-vous autour de nombreux invités pour participer aux deux débats de l'après-midi. Plus tard, Les jeunes étaient plus nombreux (300) pour les différents concerts (Quatuor Bogen, No one is innocent, N'joy).

Un festival anti-raciste – une première – organisé par le collectif CGT de lutte contre les idées d'extrême droite en collaboration avec l'union départementale du Gard qui fut un succès. Point d'étape d'un campagne contre le racisme, il offre de nouvelles pistes de travail pour bâtir une suite dynamique.

L'électricité n'est pas une affaire d'épicier !

ven, 27/07/2018 - 11:01
Énergie

Plusieurs enseignes de grande distribution ont pour projet de fournir de l'électricité aux particuliers dans un marché en pleine expansion.

Ainsi, après le groupe Casino, c'est l'enseigne E. Leclerc qui vient d'annoncer qu'elle se lance à son tour dans la course. Le principe se veut séduisant : permettre au consommateur de faire des économies conséquentes en lui reversant une partie des factures... en bons d'achats utilisables chez Leclerc !

La Fédération CGT Mines - Énergie s'est indignée, dans un communiqué, contre « cette offre soit-disant alléchante » qui permet à surtout à E. Leclerc de mettre en place « une véritable économie circulaire (...) qui oblige l'usager à consommer chez elle ! » Et « faire croire aux consommateurs qu'ils feront des économies sur leur facture tout en maintenant une qualité de fourniture d'énergie et une qualité de service public est illusoire : un prix bas pour tous n'est obtenu que lorsque le secteur est organisé et structuré en dehors d'une logique marchande », insiste la CGT.

Toujours pas de baisse… de la précarité !

mer, 25/07/2018 - 17:34
CHIFFRES DU CHÔMAGE JUIN 2018

La ministre du Travail ne commente plus les chiffres du chômage, elle a même changé le thermomètre pour ne plus commenter les chiffres des inscrits à Pôle Emploi qui sont pourtant terriblement graves.
Le chômage ne baisse globalement pas, ni en métropole, ni en Outre-mer. La catégorie A augmente même de 0,1 %, entre le premier et le deuxième trimestre, à plus de 3,2 millions de chômeurs n'ayant pas pu travailler du tout.
Mais, les chiffres des catégories B et C sont tout aussi terribles : les travailleurs précaires, visés par la double peine de leur précarité forcée et de la baisse des allocations (quand ils en bénéficient) sont désormais 2 222 600, en augmentation de 4,3% sur un an.
Le président Macron a lui-même annoncé une nouvelle négociation pour faire plaisir au nouveau président du Medef et éviter, ainsi, toute surcotisation patronale sur les contrats courts. Le gouvernement entend également fondre dans l'assurance chômage certains minima sociaux comme l'ASS (allocation spécifique de solidarité, ouverte dans certains cas aux chômeurs en fin de droit).
On admire le double discours : officiellement, il s'agit de créer une allocation pour chômage de longue durée, alors que le gouvernement entend en réalité économiser 2,4 milliards d'euros de prestations sociales.
La politique menée depuis des années conduit à la destruction des emplois et de la protection sociale : Macron cherche à faire croire que la potion libérale n'a pas été efficace parce qu'elle n'a pas été assez forte…
Exigeons une politique de relance et soyons vigilants, dès la rentrée, lorsque les négociations assurance chômage reprendront en septembre !

Montreuil, le 25 juillet 2018

Mobilisation à Bordeaux des coursiers à vélo travaillant chez Deliveroo

mer, 25/07/2018 - 12:19

Décidément, les coursiers Deliveroo de Bordeaux doivent redoubler de vigilance pendant l'été ! L'an dernier, c'était à la même période que la direction de la plateforme de livraison de repas Deliveroo modifiait, unilatéralement, les contrats de « ses » livreurs à vélo, et leur imposait le paiement à la course.

Uberisation

Cette année, nouvelle attaque : la plateforme Deliveroo décide, toujours unilatéralement, de modifier sa tarification et de facturer les courses en fonction de la demande : ainsi, en période de forte activité, le coursier pourrait gagner le double de ce qu'il reçoit si la demande est basse.

Mais la majorité des livreurs exerçant à plein temps, et sous le statut d'autoentrepreneurs, s'attendent à une baisse de leur rémunération, et l'avenant qui leur est proposé ne garantit aucun minimum officiel.

Organisés en collectif ou membres du syndicat des coursiers CGT Gironde (premier syndicat de France des coursiers à vélo, créé en février 2017), ils étaient une trentaine, rassemblés hier devant les locaux bordelais de la plateforme, à protester contre cette mesure qui les précarise, mais ils n'ont pas été reçus.

Voir aussi les articles :

Arthur Hay : un cégétiste au coeur du système ubérisé

Les livreurs à vélo de Deliveroo organisent leur colère

Deliveroo veut virer en masse !

En route vers la précarité avec le contrat de chantier !

mer, 25/07/2018 - 12:18

Principalement utilisé dans le bâtiment, le contrat de chantier fait une entrée remarquée — et inquiétante — dans la plus importante branche de France : la métallurgie (1,4 millions de salariés).

Métallurgie

Le contrat de chantier, « CDI » pouvant prendre fin une fois un chantier achevé, vient de faire son entrée dans le secteur de la métallurgie, plus importante branche de France avec 1,4 millions de salariés. Trois organisations — CFDT, CFE-CGC et FO — ont signé l'accord proposé par l'UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) introduisant ce contrat sous forme d'une expérimentation de trois ans. La CGT-métallurgie, premier syndicat de la branche, a quant à elle, émis un avis défavorable et n'a pas signé l'accord.

« Le gouvernement nous a menti et veut généraliser ces contrats » indique Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, dans le journal La Marseillaise. En effet, autorisés depuis les ordonnances Macron, les contrats de chantier étaient avant tout utilisés dans le secteur de la construction. « Derrière ces contrats de chantier, c'est la question de la précarité qui est posée. La réponse de la métallurgie a été de se saisir de ce que lui offre le gouvernement pour généraliser les contrats de chantier afin de cacher cette précarité. Ce qui montre bien que ces ordonnance sont d'abord faites pour le patronat qui sait les saisir pour remodeler les droits collectifs dans les branches. »

Pour rappel, la position de la CGT est que la lutte contre la précarité passe par la taxation des CDD de courte durée, afin de lutter contre leur utilisation abusive, et non ce soi-disant contrat à durée « indéterminée » — mais bien limitée — qu'est le contrat de chantier.

Après des années de combat judiciaire, les salarié-es en contrats aidés sont enfin intégré-es dans les effectifs de l'entreprise !

mer, 25/07/2018 - 09:34

COMMUNIQUÉ COMMUN : CGT et SOLIDAIRES

CONTRAT AIDÉ

Le tribunal administratif de Paris vient de condamner, le 17 juillet 2018, l'Etat français au motif que le code du travail exclut des effectifs des entreprises les salarié-es en contrats aidés. Or, cette règle est contraire à une directive européenne qui impose de prendre en compte ces salarié-es dans les effectifs, afin de franchir les seuils permettant de mettre en place des institutions représentatives du personnel (délégué-es du personnel, comité d'entreprise, CHSCT, comité social et économique).
Ainsi, alors que certaines entreprises peuvent compter des dizaines voire centaine de salarié-es en contrats aidés, elles n'en dénombrent qu'une poignée en CDI ou CDD classique, ce qui les prive de toute représentation du personnel.
La Cour de justice de l'Union européenne, suite à un recours de la CGT, avait d'ailleurs déjà dénoncé l'Etat français sur ce point dans une décision du 15 janvier 2014. Pourtant, le Gouvernement avait sciemment décidé de ne pas réagir, et a attendu que la CGT et l'Union syndicale Solidaires portent le contentieux devant les tribunaux administratifs pour se décider enfin à légiférer.
Anticipant la décision du 17 juillet, le projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, intègre, dans sa version actuelle un article 46, incluant enfin les salarié-es en contrats initiative-emploi et en contrats d'accompagnement dans l'emploi dans les effectifs.
Il est toutefois fort dommage que cet article se contente d'une transposition de la directive a minima : il inclut ces salarié-es dans les effectifs uniquement en ce qui concerne la mise en place et le fonctionnement des CSE. Par conséquent, pour toutes les autres obligations liées à des seuils, ces salarié-es ne sont pas pris-es en compte (désignation de délégué-es syndicaux, établissement d'un plan de sauvegarde de l'emploi, montant des indemnités en Justice en cas de licenciement illicite, négociations obligatoires …).
De plus, cet article ne s'applique qu'à compter du 1er janvier 2019, alors que cela fait 4 ans déjà que la France a été pointée du doigt par la CJUE et 13 ans que la directive aurait dû être transposée : le Gouvernement persiste dans l'illégalité !
Les salarié-es en contrats aidés sont pourtant des salarié-es à part entière !
Il aura donc fallu 13 ans depuis la directive et 8 années de combat syndical judiciaire pour aboutir enfin à ce résultat… Encore une fois lorsqu'il s'agit d'appliquer les décisions ultra-libérales de l'UE, les Gouvernements successifs sont au garde-à-vous, lorsqu'il s'agit d'appliquer les règles protectrices des salariés, l'urgence se fait moins pressante…

Montreuil, le 25 juillet 2018

Les violences seraient-elles couvertes en haut lieu ?

jeu, 19/07/2018 - 14:27
VIOLENCE POLICIÈRE

Sur les réseaux sociaux et dans les médias, circulent des images sur lesquelles on peut voir le responsable de la sécurité du président de la République s'adonner à des violences, lors d'une manifestation le 1er mai. À en croire les services de l'État (dixit le directeur de cabinet du président), il était en « immersion » parmi les forces de l'ordre afin de voir « comment se gérait la sécurité d'une grande manifestation » !
Pourtant, ce que l'on constate sur les images n'a rien à voir avec la gestion de la sécurité mais plus avec un déferlement de violence gratuite envers les manifestants. Violences importantes et répétées ! Nous constatons aussi, sur ces images, que des personnes, hors police, peuvent se munir de casques de policier et intervenir avec violence pour frapper des militants en toute impunité.
Comment les autorités peuvent-elles justifier la présence active d'un individu extérieur aux forces de police ? Etait-il habilité, par qui, pour quoi ?
Déjà, lors des mobilisations contre la loi travail, des violences avaient été constatées, la CGT avait exigé une enquête parlementaire.
La CGT est favorable à la sécurité des manifestations et de ceux qui y participent. Quels sont les ordres donnés par les autorités publiques aux forces de l'ordre ? Quels moyens leur sont attribués pour assurer une réelle sécurité ? Les autorités doivent tout mettre en œuvre pour y parvenir.
Cette enquête n'a jamais eu lieu. Elle doit maintenant être diligentée dans les plus brefs délais. Il est question de libertés fondamentales comme celle de manifester, revendiquer, se mobiliser pour faire valoir des exigences citoyennes.

Montreuil, le 19 juillet 2018

Cynisme du ministre de l'Intérieur

ven, 13/07/2018 - 11:31
EXPULSION DE MIGRANT-E-S EN ALLEMAGNE

Mardi 10 juillet, Monsieur Horst Seehofer, ministre de l'Intérieur de l'État allemand et Président de la CSU, s'est félicité que, pour l'anniversaire de ses 69 ans, le 4 juillet, 69 afghan-e-s aient été expulsé-e-s. Les conséquences de cette décision ont poussé un des expulsés, jeune homme de 23 ans vivant en Allemagne depuis longtemps, à se suicider dès son arrivée à Kaboul, dans un pays qu'il connaissait à peine.
La CGT dénonce le mépris de Monsieur Seehofer en direction des migrants, mépris comparable à celui du ministre de l'Intérieur français, M Collomb, qui accuse les migrant-e-s de faire du « brainstorming » pour évaluer les capacités d'accueil des pays européens.
Non, Monsieur Seehofer, les migrants ne sont ni des bougies d'anniversaire que l'on fait disparaître d'un simple souffle, ni des cadeaux d'anniversaire dont on se débarrasse sitôt la fête finie. Les migrant-e-s sont les victimes de guerres, qu'elles soient militaires ou économiques, menées par le capitalisme mondialisé et les États complices. Dans ces conditions, migrer est un choix de survie.
La CGT s'engage, à tous les niveaux, pour qu'en Europe existe une autre politique que cette chasse aux migrant-e-s, une politique qui ne fait pas des plus démuni-e-s et des plus exploité-e-s des boucs émissaires.

Montreuil, le 13 juillet 2018

Rassemblement devant la Préfecture pour exiger le respect des droits fondamentaux

jeu, 12/07/2018 - 15:35

Mercredi 11 juillet a eu lieu un rassemblement à l'initiative de la CGT devant la Préfecture de Seine-et-Marne (77) afin de protester contre les injustices subies depuis plusieurs mois par des agents de la préfecture.

Seine-et-Marne

En l'espèce, les droits fondamentaux y sont bafoués, notamment le respect des droits des agents de retour de congés familiaux ou de maladie, suite à un accident de travail... de plus, de façon générale, l'égalité femmes-hommes n'y est pas respectée.
Par ailleurs, plusieurs agents sont également victimes de harcèlement moral, de souffrance au travail et d'un management pathogène, dans un contexte de baisse des effectifs et de restructuration de services.

Résolus à ne pas se laisser faire, des agents ont décidé de créer un syndicat CGT pour défendre les droits des salariés de la préfecture et des sous-préfectures de Seine-et-Marne et ont été confrontés à des tentatives d'entrave aux droits syndicaux.

Avec ce rassemblement et une distribution de tracts aux salariés, c'est un signe fort qui a été envoyé à l'administration, hier, à Melun, et rendez-vous a été pris pour la rentrée. Le combat ne fait que commencer !

Loïc Deschamps, délégué CGT chez Altran, convoqué en vue de son licenciement

mer, 11/07/2018 - 14:42
Discrimination syndicale


Délégué central CGT chez Altran Technologies à Toulouse, Loïc Deschamps
était convoqué ce 10 juillet, pour un entretien préalable à licenciement.

S'il ignorait les motifs de cette procédure, il ne s'en est pas étonné : depuis le bras de fer engagé avec la direction en 2009 pour non respect de la convention collective, ce sont neuf militants syndicaux (deux représentants FO, un représentant Sud et six représentants CGT) qui ont été, souvent pendant la période estivale, soumis à ce type de procédure... sans succès.

Altran Technologies a pourtant été condamné récemment pour travail dissimulé grâce à la ténacité des salariés et de leurs présentants syndicaux et a déjà dû verser 100 000 euros à 300 d'entre eux.

Plus de soixante personnes étaient présentes pour un rassemblement de soutien organisé par l'UD 31, au siège de l'entreprise à Toulouse.

À l'issue de son entretien, qui a duré trois heures, Loïc Deschamps s'est déclaré toujours déterminé à faire valoir le droit chez Altran Technologies.

Mardi 10 juillet à 16h, tous à vos postes !

lun, 09/07/2018 - 14:41

Mardi 10 juillet 2018, de 16h à 18h, ne manquez pas la table ronde organisée par la CGT, sur le thème de la laïcité en entreprise.

Laïcité

Présentée par Macrel Trillat journaliste, l'émission sera diffusée en direct sur le site de la cgt, facebook et la web radio de la FNME

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Un nouveau site pour la CGT

ven, 06/07/2018 - 16:17
Web

Le dernier ripolinage du site de la CGT date d'il y a dix ans. Autant dire une éternité. Il devenait plus qu'urgent de proposer aux militants, sympathisants, salariés, curieux de toutes sorte, un nouveau site à l'heure où la communication électronique est en train de supplanter toute autre forme d'échanges. La communication de la CGT travaille sur ce projet depuis maintenant plus d'une année. Le résultat, qui sera dévoilé début août, ne devrait pas vous décevoir. Nous avons tout d'abord pensé un nouveau design, plus aérien :

Au-delà, c'est toute l'architecture du site qui a été repensée, en fonction de quatre grilles de recherche : la localisation, l'activité, la thématique sociétale, le type de contenu :

Pour mieux valoriser nos contenus vidéos, nous vous proposerons une WebTV :

Interactivité, participation, échanges, le dialogue sera continu :

Vous pourrez aussi consulter toutes nos publications, et prendre connaissance de nos campagne :

Pour nos sympathisants, et nos militants, un espace vous sera réservé :

Sans oublier que ce nouveau site sera également déployé sur smartphone, et tablettes. Alors n'oubliez pas d'allumer vos ordinateurs de bureau, vos smartphones ou vos tablettes, pour établir une nouvelle fraternité 2.0 dès le 6 août prochain.

Une lutte gagnante pour les aides-soignantes du SSIAD ADMR Vic-Fezensac et Eauze

ven, 06/07/2018 - 15:31

Après 12 jours de conflits, avec une direction ayant de nombreuses connivences parmi les élus locaux, les aides-soignantes du SSIAD ADMR Vic-Fezensac et Eauze ont obtenu la satisfaction de leurs revendications.

Occitanie

"J'ordonne que vous repreniez le travail demain !!", dit la présidente en rompant les négociations sans avoir compris ce qu'est un conflit social et la signature d'un protocole de fin de conflit !

Depuis le 22 juin, 18 aides-soignantes du SSIAD ADMR Vic Fezensac et Eauze, soit 100% du personnel, sont en grève pour dénoncer un management autoritaire et des conditions de travail qui mettent en danger tant les salariés que les patients.
Sous la pression de la grève, de l'ARS et de la direccte ainsi que la préfecture, les employeurs acceptent de revenir à la table des négociations le 3 juillet.

Au bout de sept heures de négociation, un protocole de fin de conflit est signé. Son contenu tant sur le plan organisationnel que sur des avancées salariales et de management respectant les IRP démontre combien notre organisation est efficace et toujours au plus près des salariés pour le respect de leurs droits et pour en conquérir de nouveaux.

Le Tribunal de Pau reconnait le droit à l'exercice syndical pour Mireille Palisse mais...

ven, 06/07/2018 - 12:19
Justice


La CGT insertion Probation, ainsi que de nombreux syndicats et associations, étaient intervenus pour soutenir Mylène Palisse, sanctionnée disciplinairement d'une exclusion de 7 jours avec sursis pour s'être exprimée dans le journal L'Humanité en avril 2016.

Un recours contre cette décision vient de faire l'objet d'un jugement du Tribunal de Pau, le 29 juin, qui maintient la sanction, mais ​rappelle clairement que même au sein de l'administration pénitentiaire et du ministère de la Justice, le droit à la liberté d'expression syndicale existe et que les poursuites engagées en ce sens ont été écartées par le Tribunal.

L'intersyndicale et les associations ont réaffirmé dans un communiqué, leur solidarité à Mireille Palisse.

Manpower : Stop à la discrimination syndicale !

jeu, 05/07/2018 - 20:37

Depuis le 3 juillet, 8h15, des élus de la CGT Manpower occupent l'agence de Montpellier pour dénoncer les discriminations syndicales dont ils sont la cible. Ils exigent de la direction que leur soit confié des missions à la hauteur de leur qualification et l'assurance que leur progression ne soit ni freinée, ni stoppée du fait de leur engagement syndical.

Intérim

La CGT Manpower a alerté la direction, par la voie de sa Secrétaire à la Vie Syndicale, Marie Odile, de ces états de fait constatés et subis par les salariés élus. Face au silence « assourdissant » de la direction, la CGT Manpower a décidé de se faire entendre par une action « coup de poing », en occupant l'agence Manpower de Montpellier.

En l'espèce, il n'est pas acceptable que depuis les dernières élections professionnelles les délégués syndicaux soient discriminés, à travers l'attribution de missions bien en dessous de leurs diplômes (savoir-faire) et le ralentissement, voir l'arrêt de leur progression professionnelle.

Ainsi, la CGT Manpower exige que toutes et tous les élus se voient proposer des missions leur correspondant. Les élus ne quitteront pas les lieux avant d'avoir obtenu la satisfaction de leurs revendications.
Par ailleurs, rappelons que Manpower s'expose à de graves poursuites judiciaires dans le cadre d'une action de groupe pour discrimination dans l'entreprise, à l'instar de l'action en justice que mène en ce moment la CGT contre Safran.

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