La CGT

S'abonner à flux La CGT La CGT
CGT.fr est le site de la confédération générale du travail. Il vous donne accès aux ressources documentaires de la CGT, et vous offre aussi la possibilité de vous syndiquer.
Mis à jour : il y a 3 heures 40 min

La pauvreté ne mérite pas des déclarations de bonnes intentions. Elle doit être éradiquée.

jeu, 13/09/2018 - 15:08

Suivant, à la lettre, la déclaration du Président « on dépense un pognon de dingue », le plan pauvreté, comme tous ceux qui sont mis en œuvre depuis des années, déclare vouloir faire mieux avec moins.
On connaît déjà l'efficacité de ce type de plan.
De quoi parle-t-on ?
En France, est considéré comme pauvre tout individu vivant dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vie médian (1 015 euros par mois pour une personne isolée en 2015). Cela représente 14,2% de la population française.
Parmi cette population pauvre, 1/3 sont des salariés.
Pour ceux-là, le gouvernement ne prévoit rien. La CGT propose d'engager partout des négociations salariales, d'augmenter le Smic immédiatement à 1 800 euros, d'agir pour l'égalité professionnelle femme/homme et de sanctionner les employeurs qui imposent le temps partiel à ses salariés.
Parmi cette population pauvre, il y a les privés d'emploi dont 1 sur 2 n'est pas indemnisé ; et le gouvernement et le patronat envisagent encore d'économiser 1 à 4 milliards sur les allocations.
Parmi cette population pauvre, il y a un tiers d'enfants. Si nous ne pouvons que nous féliciter de l'annonce de 30 000 postes de crèche (si les aides aux départements sont effectives, ce qui n'est pas le cas actuellement), un verre de lait au petit-déjeuner ne suffira pas à transformer un système éducatif qui accentue les inégalités sociales alors qu'il devrait les réduire.
Parmi les 8,8 millions de pauvres, 1 million sont des retraités.
Pour ceux-là, M. Macron leur a dit de se serrer la ceinture.
La CGT propose que les pensions de retraites soient immédiatement augmentées et indexées sur le salaire moyen.
Parmi cette population pauvre, il y a les bénéficiaires du RSA.
Là aussi, 1/3 de ceux qui y ont droit n'engagent pas la démarche pour en bénéficier. Il faut y remédier.
Le gouvernement entend regrouper l'ensemble des minimas sociaux y compris l'APL, dans un revenu universel d'activité (sans donner le montant) qui serait supprimé, si le bénéficiaire refuse à 2 reprises une offre d'emploi.
On connaît déjà le résultat d'une telle approche. Elle oblige le bénéficiaire à accepter n'importe quel boulot et donc l'éloigne de l'indispensable épanouissement que chacun doit avoir au travail et, surtout, elle permet de tirer vers le bas les salaires et les conditions de travail de tous les autres salariés.
Pour un meilleur accompagnement des bénéficiaires du RSA, il ne faut pas, dans un même temps, envisager de supprimer 2 100 conseillers CAF d'ici 2022, de nombreux conseillers pôle emploi (la ministre n'ose pas annoncer le chiffre) et 50 000 fonctionnaires, notamment dans la fonction publique territoriale, qui est au cœur du dispositif de proximité. Il faut donc, au contraire, renforcer les moyens des services publics et des associations qui agissent, au quotidien, pour répondre aux besoins urgents des populations.
La CGT exige non seulement que les emplois soient maintenus mais aussi augmentés à hauteur des missions nécessaires.
Enfin, 1/3 de la population pauvre sont les jeunes de 18 à 25 ans. Pour eux, le gouvernement a déjà baissé les APL et renoncé à encadrer les loyers alors que ce secteur de dépense représente, pour certain, 60% de leur budget.
La CGT, avec les organisations de jeunesse, entend agir le 9 octobre et les prochains jours pour que ceux qui représentent l'avenir de notre pays ne soit pas sacrifiés. Fort de l'annonce de multiplier par 5 le nombre de bénéficiaires de la garantie jeune, nous devons poursuivre notre bataille pour sa généralisation et, surtout, que les moyens soient donnés aux missions locales pour y répondre correctement.
Les bénéfices du CAC 40 ont explosé en 2017 avec 94 milliards d'euros. Les aides et exonérations aux entreprises sont de 230 milliards d'euros chaque année, sans aucun contrôle.
Il y a un pognon de dingue pour éradiquer la pauvreté.
C'est sur cette base que la CGT présentera ses propositions le 17 octobre prochain, journée mondiale de refus de la misère.

Montreuil, le 13 septembre 2018

Djibouti doit respecter les conventions internationales

mer, 12/09/2018 - 16:42
LIBERTÉS SYNDICALES, DROITS DE L'HOMME

Djibouti ne brille pas par son respect des Droits de l'Homme. Depuis plus de 20 ans, les plaintes se sont succédé, tant au niveau du Bureau International du Travail que de l'ONU, concernant de nombreuses atteintes aux droits de l'Homme et des Femmes.
Le dernier Examen Périodique Universel du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU qui s'est tenu en mai 2018 a réitéré le constat de violations flagrantes :
détention arbitraire et violations du droit à un procès équitable ;
persistance de la pratique de la torture ;
forte répression de l'opposition et violations récurrentes des droits civils et politiques ;
violations des droits de l'Homme dans la lutte contre le terrorisme.
Il a également soulevé avec force la question du sort des syndicats djiboutiens.
23 ans après, il est grand temps que les syndicalistes réprimés soient réintégrés dans leurs droits.
En septembre 95, une grève générale allait être déclenchée par l'intersyndicale pour protester contre le programme d'ajustement structurel initié par le gouvernement. Celui-ci imposait une retenue de 30 à 40% sur les salaires de tous les travailleurs. Sans distinction, le gouvernement avait licencié, brutalisé et incarcéré arbitrairement des centaines de travailleurs dont les dirigeants de deux centrales de l'UDT et de l'UGTD. Ils demeurent sanctionnés, malgré les recommandations et résolutions du Bureau International du Travail réitérées lors des conférences internationales de juin à Genève.
Plus que jamais, la CGT est aux côtés des syndicalistes, des militants associatifs, d'ONG, d'Associations des Droits de l'Homme, persécutés par le gouvernement de Djibouti.
La CGT exige, aux côtés de ses camarades syndicalistes :
la reconnaissance et le respect de la liberté syndicale ainsi que le libre exercice des activités syndicales, conformément aux dispositions de la constitution Djiboutienne et des conventions et recommandations du BIT en vigueur. Il faut que cesse définitivement tout usage et toute forme d'ingérences dans les affaires intérieures des syndicats ;
la régularisation de tous les droits des dirigeants et militants syndicaux licenciés depuis 1995 : réintégration dans leurs services respectifs avec reconstitution des carrières et paiement intégral de leurs cotisations sociales ainsi que les arriérés de leurs salaires respectifs depuis la date de leur licenciement jusqu'à ce jour ; paiement des rappels de leur pension de retraite, en plus de leurs arriérés de salaires et cotisations sociales pour ceux qui sont déjà en position de retraite ;
que le code du Travail, les conventions collectives et les lois du travail soient mis en conformité avec les conventions, les recommandations de l'Organisation Internationale du Travail ainsi que les lois internationales tel que le protocole relatif aux droits économiques sociaux et culturels.
Les institutions internationales et le gouvernement français doivent agir avec vigueur en ce sens. Il ne s'agit pas, comme certains peuvent le dire, d'ingérence dans la situation d'un pays mais du respect pur et simple des Droits de l'Homme et des conventions internationales.
La CGT apporte toute sa solidarité aux femmes et aux hommes qui subissent ou ont subi ces terribles violations, elle réaffirme sa volonté inaliénable de faire respecter, en France et dans le monde, ces droits fondamentaux.

Montreuil, le 12 septembre 2018

Le 22 septembre, marchons pour la Paix !

mer, 12/09/2018 - 16:19

Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde s'inscrit dans les priorités de la CGT.
La guerre est toujours un échec ; elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les peuples et les populations civiles jetées sur le chemin de l'exil. En tant qu'organisation syndicale, nous sommes très préoccupés par la situation des travailleurs et de leurs familles, de même que nous sommes très inquiets de voir le droit international bafoué et une recrudescence des conflits réduisant les populations à fuir leur pays, la misère, la haine et le fanatisme.
Depuis 1981, sous l'égide de l'ONU, nous célébrons la journée internationale de la Paix, le 21 septembre.
La CGT, actrice au sein du Collectif National "En marche pour la Paix", appelle à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018, qui auront lieu partout en France.
D'autre part, le 14 octobre, le Collectif National "En marche pour la Paix" organise 10 rassemblements, en France, dans le cadre de la campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires.
Alors que la casse des services publics, de la Sécurité sociale, du code du travail continue, alors que le refrain du "manque d'argent" persiste, l'assemblée nationale a adopté la loi de Programmation militaire 2019-2025 ; une loi qui porte les dépenses de défense à 2% du PIB de la France d'ici 2025, selon les exigences de l'OTAN (organisation illégale au regard des lois internationales). Alors que le gouvernement Macron exige de nous toujours plus de sacrifices, le budget annuel du ministère des Armées devrait progressivement passer de 34,2 milliards à 50 milliards d'euros, avec une hausse de 1,7 milliard d'euros, par an jusqu'en 2022, puis de 3 milliards d'euros, par an, jusqu'en 2025. Au total, Monsieur Macron propose d'engager 295 milliards d'euros entre 2019 et 2025 au titre de la loi de Programmation militaire, dont 42 milliards pour le renouvellement de la flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins basés à l'Île Longue et la composante nucléaire aéroportée.
Toutes ces décisions vont à l'encontre de l'aspiration des peuples, de notre planète, des besoins sociaux mais va, aussi, à l'encontre du droit international. En effet, la France viole le Traité de Non-prolifération de 1968, en continuant à augmenter sa flotte nucléaire. De plus, depuis le 7 juillet 2017, les Nations Unies ont adopté un Traité d'interdiction des armes nucléaires. Ainsi, les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales.
La CGT exige que la France :
ratifie et applique le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires de l'ONU ;
renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB ;
se retire de l'OTAN ;
s'engage résolument à construire une politique de Paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l'ONU pour une culture de la Paix.
La CGT vous invite à signer la pétition du Mouvement de la Paix, exigeant de la France la ratification du Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires :
https://www.mvtpaix.org/wordpress/petitions/
Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 22 septembre 2018 et aux rassemblements pour la ratification du Traité d'interdiction des armes nucléaires, le dimanche 14 octobre 2018. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d'égalité, de fraternité et de Paix !

Montreuil, le 12 septembre 2018

6000 douaniers supprimés, 66 millions de citoyens en danger !

mer, 12/09/2018 - 14:56

Des attaques sans précédent ont été annoncées cet été contre les services publics dans le cadre du rapport du Comité Action Publique 2022 (Cap 2022). À travers une campagne comportant douze visuels, le SNAD CGT compte sensibiliser sur le rôle essentiel des douaniers.

Fonction Publique

Afin de sensibiliser au rôle essentiel des douaniers, la défense des missions douanières et dans la perspective des élections de la Fonction publique du 6 décembre 2018, la CGT douanes a décidé de lancer une campagne de douze semaines, avec douze visuels.

Pour cette deuxième semaine, la CGT douanes souhaite mettre en lumière l'explosion du marché en ligne. Face à la multiplication des escroqueries, évasion fiscale et usurpations d'identité, face à un réseau qui complexifie l'identification (le Darknet), seul une quinzaine de douaniers combattent ces nouvelles menaces ! Or, tous les trafics sont aujourd'hui concernés (contrefaçons en tous genres – jouets, médicaments, pièces auto, armes, stupéfiants, tabac, etc). C'est pourquoi il est urgent d'agir en renforçant les effectifs des douaniers.

La semaine dernière, la CGT douanes avait mis l'accent sur la place des Douanes dans les recettes du budget de l'État. En l'espèce, avec 70 milliards d'euros perçus, 268,5 millions d'euros de droits et taxes redressés, soit au total 15 % des recettes de l'État, chaque jour, les agents des douanes remplissent les caisses de l'Etat.

Cette campagne sera présente sur les réseaux sociaux de la SNAD CGT (Facebook, Instagram et Twitter) et notre site internet pour alerter les citoyens

Défendons le sport pour toutes et tous

mer, 12/09/2018 - 10:48

La CGT et la FERC (Fédération Éducation, Recherche, Culture) CGT syndiquent et défendent les salarié.es du secteur sportif, enseignant.es, salarié.es des associations, agent.es du ministère.
Depuis plusieurs mois, le gouvernement a lancé des réformes qui visent tous ces salarié.es mais qui mettent également à mal une conception du sport accessible à toutes et tous sur tout le territoire et vecteur d'émancipation. Il semble déterminé à casser le modèle français du sport qui fait travailler ensemble les professionnels du sport, les éducateur.trices, les fonctionnaires de l'État, sous l'impulsion d'un ministère qui porte un projet politique et régule les financements. En réduisant tous les budgets, en supprimant les emplois aidés, le gouvernement ouvre grand la porte aux financements privés, à la mise en concurrence des structures – voire à la fermeture des plus petites et des plus fragiles – et à l'élévation des tarifs pour les usagers. Et par là, il met à mal la vocation du sport comme acteur de l'éducation populaire.
Nous nous sommes élevés il y a quelques mois contre la création d'une agence nationale du sport dont nous craignions qu'elle se substitue au ministère, privant le sport d'une gouvernance publique et poussant à la marchandisation généralisée du secteur.
L'annonce brutale de la suppression de près de la moitié des postes au ministère des sports prouve que nos craintes étaient fondées !
Les agent.es du ministère des sports réunis hier après-midi ont exprimé, en grand nombre et dans une ambiance d'expression démocratique et intersyndicale, leur ras-le bol face au mépris de leur hiérarchie et du gouvernement qui décident de leur avenir sans les tenir informés. Les agent.es de l'administration centrale comme les DTN (directeur.trices techniques nationaux) présents ainsi que les représentant.es des salariés du CNDS (centre national pour le développement du sport) ont tous dénoncé l'absence d'information officielle. C'est par le canal de la presse que les personnels ont appris au printemps la création de l'Agence nationale du sport qui impacte de fait les services et l'organisation du sport en France. C'est par la presse qu'ils ont eu connaissance de la suppression drastique de 1600 postes (ETP).
Même si la nouvelle ministre des sports a apporté un démenti, trop c'est trop ! Les agent.es ont décidé de ne plus se laisser faire ! Ils se mobilisent pour défendre leurs postes et les missions du service public du sport. Une pétition « ressources humaines » à l'adresse de la ministre lui demandant de communiquer régulièrement sur les missions et la gestion des effectifs a été lancée. Le président de la République sera, lui, interpelé sur la question cruciale du devenir du service public du sport.
La CGT, le SNPJS CGT (syndicat des agent.es du ministère) et la FERC CGT apportent tout leur soutien à l'action unitaire engagée. Il est urgent et encore possible de sauvegarder une organisation du sport dans laquelle les agent.es de l'État ont toute leur place malgré les annonces politiques. Ces agent.es doivent pouvoir poursuivre leurs missions publiques sur l'accès au sport pour tous, via des actions de formation et le développement des clubs, car ils sont la garantie d'un fonctionnement démocratique, véritable rempart contre la marchandisation du sport.

Montreuil, le 12 septembre 2018

52e Congrès de la CGT

mar, 11/09/2018 - 16:08
13 au 17 mai 2019

Journée de mobilisation

mar, 11/09/2018 - 15:42
Interprofessionnel

Les premiers chiffres accablants des ordonnances Macron

mar, 11/09/2018 - 15:34
UNE MINISTRE DU TRAVAIL "HORS SOL"

Le gouvernement annonce et se félicite de la baisse drastique du nombre de représentants du personnel et des contentieux aux prud'hommes, suite aux différentes réformes du droit du travail (Lois Macron 2015 et 2017 notamment).
De manière parfaitement hypocrite, le gouvernement prétend que ces réductions de droits vont permettre de « fluidifier le dialogue social ». Son objectif à peine voilé de s'attaquer aux moyens dont disposent les salariés pour se défendre face à un patronat tout puissant est atteint : la voie juridique se referme pour les salariés empêchés de saisir les prud'hommes et la voie de la représentation se referme par la diminution du nombre d'élus. Ne manque que l'attaque des syndicats qui se matérialise par l'instauration d'un conseil d'entreprise interdisant aux syndicats de négocier ou par le référendum à la main de l'employeur qui lui permet de contourner les syndicats et de faire voter les salariés selon des modalités fort peu démocratiques.
« Les élus sont moins nombreux mais seront tellement mieux formés ! », ose prétendre le gouvernement dans un accès de cynisme. Bien évidemment, la réalité est tout autre puisque la diminution du nombre d'élus ne s'accompagne en rien d'une augmentation proportionnelle des moyens, que ce soit en nombre d'heures de délégation, de jours de formation, de facilitation des moyens de communication en direction des salariés etc. Le gouvernement ne cherche pas à fluidifier mais bien à étouffer toute forme de résistance au pouvoir patronal et d'expression dans l'entreprise.
L'élu devient un « couteau suisse » censé gérer les questions individuelles et collectives, les questions économiques et de santé, les activités sociales et culturelles, en bref, un élu omnipotent mais avec des moyens ridicules ! « 9000 CSE contre 23000 CHSCT auparavant », annonce encore le gouvernement ; qui peut croire que cela va améliorer la prise en charge des problématiques de santé, de sécurité et de qualité de vie des salariés ?
Quant au nombre de saisines des tribunaux du travail, il passe de 176 000 à 127 000 en à peine deux ans. Et, ces chiffres ne prennent pas en compte les effets de la diminution drastique de l'indemnisation pour licenciement illégal ! Faut-il rappeler à un gouvernement qui se prétend républicain que le fondement d'un État de droit passe par une justice accessible et effective : le code du travail n'est qu'une coquille vide si les tribunaux permettant de le faire respecter sont inaccessibles. Ruptures conventionnelles, complexification de la procédure, indemnisation dérisoire… tout est fait pour écarter les salariés de la Justice.
Et, l'on finira par la baisse du nombre de plans de sauvegarde de l'emploi, remplacés par des ruptures conventionnelles collectives qui n'offrent absolument pas les mêmes garanties de reclassement et qui permettent de licencier massivement et en toute légalité, alors que l'entreprise ne connaît aucune difficulté économique !
Les chiffres et les annonces du gouvernement parlent d'eux-mêmes : les salariés voient leurs droits s'éloigner et la précarité s'installer, notamment avec une diffusion du CDI de chantier.
Pour un véritable droit du travail et à la négociation dans votre entreprise, la CGT, FO, Solidaire, UNEF et UNL appellent à se mobiliser le 9 octobre prochain.

Montreuil, le 11 septembre 2018

Le programme

mar, 11/09/2018 - 10:02
FORUM SOCIAL DE LA FÊTE DE L'HUMANITÉ -

Les salariés du Théâtre de La Commune appellent à la grève

lun, 10/09/2018 - 14:29

Les salariés du centre dramatique national d'Aubervilliers ont déposé un préavis de grève à partir du 20 septembre 2018 pour dénoncer une gestion et des conditions de travail calamiteuses.

Seine-Saint-Denis

Le Théâtre de la Commune, centre dramatique national d'Aubervilliers, rassemble des salariés qui travaillent à remplir les missions que ce lieu emblématique s'est vu confier.

Pourtant, depuis quatre ans et à budget constant, on ne dénombre pas moins de 12 ruptures conventionnelles, 4 suppressions de postes, ainsi que des restructurations dans chaque service et des changements arbitraires d'attributions qui ont lourdement désorganisé la structure.

L'absence de dialogue et le discrédit jeté sur une partie du personnel ont tendu, voire rendu impossible tout rapport dans l'entreprise. Aujourd'hui, les salariés sont épuisés et ne pouvant continuer ainsi, ont déposé un préavis de grève reconductible à partir du 20 septembre 2018.

Les salariés exigent :
L'arrêt immédiat de pratiques de gestion du personnel nocives
Le respect de l'institution représentative du personnel
L'ouverture d'un audit social RH et, dans l'attente des conclusions :
o Le maintien dans l'emploi, et dans leurs attributions, des salariés en poste
o Le gel de toute nouvelle création ou suppression de poste, et des restructurations en cours.

Ainsi, les salariés espèrent reconstruire tous ensemble une organisation de travail basée sur le respect des salariés, la confiance en leurs compétences et la concertation.

Un clip pour dénoncer la rigueur budgétaire à l'EPSM de la Sarthe

lun, 10/09/2018 - 13:55
Santé

Depuis le début de l'année 2018, l'intersyndicale CGT-FO-Sud de l'EPSM de la Sarthe, mais aussi la communauté médicale d'établissement (CME) de l'établissement, se battent contre l'intégration forcée de l'EPSM dans le groupement hospitalier de territoire (GHT) de la Sarthe. Un recours devant le tribunal administratif a été déposé, qui rendra son verdict le 11 septembre prochain. En attendant l'intersyndicale s'est fendue d'un clip de campagne qui tout en détournant un tube de la rappeuse Diam-s dénonce les heurs et malheurs hospitaliers à l'heure de la rigueur budgétaire.

En décembre 2018, je vote CGT !

lun, 10/09/2018 - 11:37
Elections Fonction publique -

Les cheminots poursuivent la lutte dès le 18 septembre

lun, 10/09/2018 - 10:36
Mobilisation -

Voice Power : pour que ma voix compte... je gagne des voix

lun, 10/09/2018 - 10:17
Application

Les élections de la fonction publique approchent. Les mois qui viennent vont être déterminants pour garantir un bon résultat des listes CGT.

Tout l'été, beaucoup de militants des professions et des territoires se sont employés à aller à la rencontre des salariés de la fonction publique... partout même là où la CGT est peu ou pas présente. Cependant, dans cette dernière ligne droite il nous faut mobiliser bien au-delà en donnant les moyens à tous nos adhérents de participer activement à la campagne. A tous nos adhérents y compris ceux qui ne sont pas de la fonction publique. Tous côtoient, dans la famille, le cercle d'amis, dans leur entourage quelqu'un qui y travaille. Tous peuvent contribuer à gagner des voix pour la CGT...

C'est l'objectif de l'application Voice Power. Elle permet à tous ceux qui le souhaitent d'interpeler à partir de leur téléphone (SMS), sous une forme ludique, un collègue de travail, un parent... un ami pour lui proposer de voter CGT .

Voice Power se présente sous la forme d'un jeu. Un jeu qui permet d'habiller un personnage dans les habits d'un des métiers de la fonction publique (Cf clip campagne), de l'accompagner avec une revendication afin de réaliser une affiche qui pourra être diffusée par SMS ou sous toute autre forme. Le personnage pourra, selon votre choix, prendre votre visage (photo) et s'animer pour amplifier l'effet "sympathique" du jeu et ainsi favoriser son appropriation par le plus grand nombre de ceux qui en seront les destinataires. En effet, chaque destinataire pourra télécharger l'application et devenir lui même expéditeur. Ainsi, chaque adhérent de notre organisation, voir au-delà, peut devenir acteur actif de cette campagne et contribuer à la progression de la CGT.

Téléchargez l'application

Pour Appel :
https://itunes.apple.com/fr/app/voice-power/id1435481360?mt=8

Pour google :
https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.cgt.voice.power

La psychiatrie parisienne dans la rue

lun, 10/09/2018 - 10:04
Mobilisation

Grève à la clinique Orpéa Saint-Estève

ven, 07/09/2018 - 16:34
Santé

Démissions, arrêts de travail, sous-effectifs chroniques : les salarié.e.s de la Clinique La Pinède à Saint-Estève près de Perpignan, appartenant au groupe Orpea/Clinea, n'en peuvent plus !

Devant le refus de négociation de leur direction pour obtenir prise en compte de leurs difficultés, ils ont décidé de se mettre en grève le 4 septembre dernier.

La réponse des dirigeants ? Remplacer les grévistes par des intérimaires ou des salarié.e.s du groupe Orpea/Clinea d'autres départements !

Orpea se targue d'être « un des leaders européens de la prise en charge globale de la Dépendance, et dispose d'un réseau de 818 établissements (86 650 lits) répartis dans 10 pays en Europe, en Chine et bientôt au Brésil. » Son chiffre d'affaire s'affiche florissant, avec 700 millions d'euros en 2017, et le salaire de son Pdg en 2016, 1,3 million d'euros, témoignent de ces résultats.

Mais, Orpea n'en est pas à sa première grève :
en février 2018, 35 salariés sur une cinquantaine, à la Clinique des Sorbiers à Issoire, avaient débrayé pour protester contre la baisse de leur salaire depuis le rachat de leur établissement par Orpea.
en avril 2018, le licenciement de deux représentants du syndicat allemand VER. DI, qui diffusaient des informations sur le droit de grève avait provoqué de vives réactions contre les positions antisociales du groupe.

Déjà, en 2014, la CGT avait saisi la justice contre le groupe, pour pour dénoncer « la mise en place d'un système visant à infiltrer le syndicat et surveiller le personnel d'un groupe de maisons de retraite ».

Cette fois, les structures locales CGT ont décidé d'interpeller la Direccte pour obtenir de la direction des réponses à leurs revendications.

La psychiatrie parisienne dans la rue

ven, 07/09/2018 - 16:08

Hier, 6 septembre 2018, les établissements publics psychiatriques parisiens étaient mobilisés. Sainte-Anne, Maison Blanche et Perray Vaucluse (Essonne), déjà regroupés en Groupement Hospitalier de Territoire vont fusionner en janvier 2019 en Groupement Hospitalier Universitaire. Un protocole de travail établi par la Direction va soumettre ce secteur déjà mal en point à une souffrance plus grande.

Mobilisation

En imposant son protocole de travail pour 2019, la direction pourrait en effet se passer d'embaucher 135 personnes sur le GHT puisque le nombre de jours de repos qu'elle veut voler à l'ensemble de ses agents, de 5 à 10 jours selon les cas, permettrait de combler ces temps pleins !

L'accroissement permanent de la charge de travail, les salaires qui stagnent depuis 2010 avec le blocage du point d'indice, tout ceci n'a qu'une seule fin : diminuer les coûts.

Le pouvoir d'achat des agents de la RATP en berne

ven, 07/09/2018 - 16:02

Avec le gel de la valeur du point, l'inflation et les politiques du gouvernement, le pouvoir d'achat des agents de la RATP se dégrade significativement. Ainsi, La CGT-RATP appelle les agents à participer à la journée interprofessionnelle organisée le 9 octobre 2018 à l'appel de la CGT – FO – Solidaires – UNL et UNEF.

Transport

Les finances du groupe RATP sont plus que positives, avec un résultat de 2 787 millions d'euros au 30 juin 2018, en progression par rapport à 2017, permettant de dégager un supplément de capacité d'autofinancement (CAF) pour le groupe. Pourtant, l'entreprise a purement et simplement gelé la valeur du point d'indice.

Avec les mesures d'austérité engagées, ainsi que celles à venir par le gouvernement et complétées par un taux d'inflation non maitrisé de 2,3%, les agents de la RATP ne peuvent que constater la dégradation de leur pouvoir d'achat…

Par ailleurs, la RATP conforte son positionnement sur une trajectoire stratégique visant à la casse de l'emploi et du service public, par la mise en place de projets d'organisation du travail qui accentuent la dégradation des conditions de travail des agents et la filialisation d'activités, sous prétexte d'anticiper l'ouverture à la concurrence.

reste à charge financière des patients en matière de frais de soins de santé : la réalité

ven, 07/09/2018 - 10:04

Plus personne ne peut l'ignorer maintenant : le gouvernement annonce - à grand renfort de propagande médiatique - la mise en œuvre des promesses de campagne faites par sa majesté Macron, dont celle de l'accès aux soins de santé pour tous - notamment pour le dentaire, l'optique et l'audition. Mais - comme l'a si bien dit un ancien président, "les promesses n'engagent que ceux qui les croient". Et nombre d'entre eux vont tomber de haut lorsqu'ils se rendront compte que les mesurettes que va prendre le gouvernement ne régleront en rien le droit d'accès à des soins de qualité pour tous.

Financement

Pages