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Mis à jour : il y a 3 heures 23 min

La bonne santé des réacteurs nucléaires français constitue une excellente nouvelle !

lun, 15/10/2018 - 00:00

Du prix de l’électricité à l’emploi industriel en passant par le climat, la bonne santé des réacteurs nucléaires français constitue une excellente nouvelle !

L’Autorité de Sûreté Nucléaire a rendu publique, le 8 octobre, son analyse sur les dispositions prises par EDF pour prolonger la durée de fonctionnement de ses réacteurs au-delà de 40 ans. L’ASN estime que ses demandes ont été prises en compte, ce qui constitue à ses yeux "des améliorations significatives de la sûreté et contribue à l’atteinte des objectifs".

La FNME CGT tient à saluer le travail réalisé par les milliers de salariés EDF et prestataires qui sont les premiers garants de l’exploitation, de la maintenance et des évolutions techniques des réacteurs nucléaires français et de leur bonne santé.

La FNME CGT se réjouit de la prise de position de l’ASN et considère donc que des décisions ou annonces prochaines de fermeture de réacteurs ne reposeraient sur aucun fondement technique et par ailleurs ne seraient nullement justifiées par les critères économiques, sociaux ou environnementaux.

L’énergie nucléaire nécessite une maîtrise technologique de haut niveau avec des compétences construites sur le long terme. Elle implique d’avoir des mécanismes de sûreté et de contrôle élevés, des environnements de travail pour tous les intervenants leur permettant d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions possibles. Les succès passés dans la construction et l’exploitation du parc nucléaire actuel ont été possibles grâce à l’implication de collectifs de travail bénéficiant de garanties statutaires de haut niveau et porteurs des valeurs de service public.

Les emplois industriels générés par la troisième filière française, qui ont la vertu d’en créer trois fois plus en parallèle dans les services et commerces, doivent faire l’objet de toutes les attentions.

Le parc nucléaire de production d’électricité actuel, outil du Service Public, dont l’acceptabilité sociale s’est construite sur les notions d’indépendance énergétique et de prix compétitif, qui forment plus que jamais ses caractéristiques, est un outil essentiel pour faire face aux enjeux environnementaux grâce à sa production sans carbone.

La FNME CGT considère que la prolongation de durée de vie des réacteurs contribue à l’équilibre permanent et délicat du réseau électrique. Grâce à leur amortissement achevé, ils permettent d’obtenir la production électrique la moins chère d’Europe, participent massivement à la lutte contre le changement climatique et sont facteurs de développement économique et social sur des dizaines de bassins d’emplois.

 

Interlocuteurs :

Philippe Page-Le Merour : 06 47 76 16 81

Virginie Neumayer : 06 22 46 28 94

La FNME CGT salue la décision de justice qui ordonne à EDF de respecter le Comité Central d’Entreprise dans l’affaire ''Hinkley Point''

jeu, 13/09/2018 - 00:00

A l’heure où les employeurs des IEG s’acharnent, comme ailleurs, à profiter des ordonnances « Macron » pour laminer les droits à l’expression collective des salariés, la Cour d’Appel de Paris dans son jugement du 7 septembre 2018 ordonne à EDF de renouveler le processus de consultation « pour avis » du CCE sur le sulfureux dossier Hinkley Point C (construction de deux réacteurs EPR en Angleterre).

Bien que favorable aux projets de développement nucléaire d’EDF, le CCE, à majorité CGT, avait déposé plainte, en juin 2016, suite au refus de la direction de fournir aux élus du personnel des documents dont un rapport fondamental sur les analyses des risques industriels et probablement financiers portés par le projet HPC.

Considérant ne pas être en mesure de rendre un avis le CCE d’EDF s’était vu appliquer les dispositions régressives liées aux délais préfix et la direction avait donc considéré que l’avis était rendu sans vote par simple application du délai de consultation. Elle avait ensuite consulté le Conseil d’Administration, qui doit avoir en main l’avis du CCE, dans une ambiance tout aussi sulfureuse puisque les administrateurs salariés parrainés par les 4 fédérations syndicales d’EDF s’étaient opposés unanimement au projet.

La FNME-CGT salue l’abnégation de ses élus et exige désormais la tenue d’un CCE dans lequel un avis devra être recueilli, après analyse des pièces qu’EDF doit fournir.

La FNME-CGT considère qu’il convient ensuite de convoquer un nouveau Conseil d’Administration afin de respecter toutes les étapes de décision de façon loyale.

La FNME- CGT invite les employeurs à profiter de ce rappel à l’ordre afin de respecter les conditions de représentation des salariés, en commençant par stopper les projets de fusions d’Etablissements liées aux futures IRP (Institutions Représentatives du Personnel). Un patronat qui ne considère les échanges des représentants élus du Personnel et ses positions uniquement comme frein à ses projets industriels ou autres est promis à l’échec.

Enfin, la FNME-CGT salue également l’engagement de tous les agents EDF et salariés d’entreprises associées au projet HPC qui, dans des conditions très difficiles tentent de mettre en œuvre les décisions prises dans la précipitation voici deux ans.

 

Interlocuteurs :

Philippe Page-Le Merour : 06 47 76 16 81

Virginie Neumayer : 06 22 46 28 94

Gare Montparnasse : les agents des services publics œuvrent pour l’intérêt général !

lun, 30/07/2018 - 00:00

 

 

La Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT apporte tout son soutien aux agents de RTE et d’ENEDIS mobilisés depuis vendredi pour rétablir l’alimentation électrique de la gare Montparnasse ainsi que celle des usagers des 15e et 7e arrondissements de Paris, des communes de Châtillon, Issy-les-Moulineaux, Malakoff et Vanves.


Face à une avarie d’une ampleur inédite à ce jour, les agents de RTE œuvrent de jour comme de nuit, dans des conditions difficiles démontrant leur attachement au Service Public.


Malgré des conditions de travail dégradées par les réformes internes (effectif de maintenance en baisse, suppression d’équipe en région parisienne et augmentation des zones d’intervention), les agents sont venus de plusieurs régions pour rétablir dans des temps records l’alimentation au regard de l’étendue des dégâts liés à l’incendie.


Lors d’un référendum en 2017, les agents de maintenance de RTE avaient refusé de se voir imposer des conditions d’intervention en dessous du code du travail pour intervenir dans de telles situations. Cela ne les empêche pas de répondre toujours présents pour rétablir la continuité de l’alimentation.


Des évènements de cette ampleur rappellent que c’est grâce au dévouement quotidien de milliers de femmes et d’hommes du Service Public que chacun peut bénéficier de l’électricité.


Ces agents sont pourtant sans cesse décriés par un gouvernement qui veut s’attaquer à leur statut, à leur régime de retraite et des directions qui réduisent leurs droits pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires.


La FNME-CGT remercie tous les agents des Industries Electriques et Gazières qui, dans ces circonstances exceptionnelles et malgré le contexte difficile, œuvrent sans relâche pour le bien commun et pour un Service Public de l’Energie.

Contacts :
Jean Louis MAURY 06.12.71.05.41
Francis CASANOVA 06.71.16.53.67
 

L’énergie n’est pas une marchandise ! La grande distribution ne doit pas vendre de l’électricité… !

mer, 25/07/2018 - 00:00

 

Les semaines passent et le flot de nouveaux fournisseurs d’électricité et de gaz ne tarit pas. A croire que ce marché doit être juteux tant la concurrence fait rage. Après Cdiscount, filiale du groupe Casino, une autre grande enseigne de distribution vient d’annoncer cette semaine une offre soi-disant « alléchante » permettant de substantielles économies en cash back, générant des bons de réduction.

Voilà une véritable économie circulaire en perspective pour cette enseigne qui oblige l’usager à consommer chez elle !

Une magnifique société de consommation qui de la vente d’électricité va permettre d’acheter un kilo de pommes de terre en retour de bons d’achat… Le modèle d’une belle libéralisation de l’énergie prôné par l’Europe et appliqué par les gouvernements successifs que voilà !

Il n’en est rien sauf une véritable opération de communication et de séduction faisant croire aux usagers un gain de pouvoir d’achat.

Cette belle société de consommation va-t-elle réellement permettre aux 13 millions de personnes en précarité énergétique d’acheter ses kilowatts et les fournitures scolaires des enfants en bons d’achat en même temps !

Pour la FNME CGT, cette comédie a trop duré ! Faire croire aux consommateurs qu’ils feront des économies sur leur facture tout en maintenant une qualité de fourniture d’énergie et une qualité de service public est illusoire. Un prix bas pour tous n’est obtenu que lorsque le secteur est organisé et structuré en dehors d’une logique marchande.

La fermeture des moyens de production classiques pilotables nous entraîne dans une raréfaction énergétique avec une flambée annoncée des prix lors des pics de consommation. Les bons d’achat E. Leclerc vont valoir de l’or…

Pour qu’il y ait des fournisseurs, il faut qu’il y ait des producteurs, or ceux ci sont de plus en plus mal en point à l’échelle européenne.

Les producteurs qui utilisent des énergies renouvelables ne doivent leur survie que dans un système d’assistanat grâce au rachat obligatoire de leur production d’électricité et ne peuvent garantir la fourniture de l’énergie à tout instant. Depuis 2010, ce sont 38,4 milliards d’euros payés par les usagers pour soutenir l’électricité photovoltaïque et 40,7 milliards d’euros pour soutenir l’éolien et ce pour répondre à 15% de la consommation totale.

Le consommateur final paie de plus en plus la facture, la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE) ayant flambé de 40% en quelques années et l’ensemble des taxes représentant plus du tiers de la facture énergétique.

Il est grand temps de stopper ce marché de dupes !

La FNME CGT porte des préconisations pour un Service Public de l’énergie, permettant une véritable réponse aux besoins de la population tant économique que technique.

La première mesure phare que le gouvernement devrait engager pour le pouvoir d’achat des Français, serait de passer à une TVA à 5,5% sur l’électricité et le gaz, énergies de première nécessité. Faire ce choix, c’est permettre aux français d’économiser 15% sur leurs factures.

La seconde, l’arrêt de la libéralisation du secteur avant que l’électricité et le gaz ne soient fournis par la grande distribution et des marchands de tapis low cost.

 

L’énergie n’est pas une marchandise, c’est un bien commun qui répond à l’intérêt général.

 

Interlocuteur :

LAMBERT Julien – 06 79 78 60 08

Initiative CGT Savoie lors du Tour de France les 17 et 18 Juillet

lun, 16/07/2018 - 00:00

Veuillez trouver le communiqué de presse de la CGT Énergie Savoie en pièce jointe que nous vous relayons :


"Inscrits dans la lutte pour les Services Publics,

les Energéticiens s’invitent au TOUR DE FRANCE !"


Contacts :
Fabrice COUDOUR : 06 22 56 10 35
Laurent HEREDIA : 06 50 39 59 85

Pas de réponse aux revendications des salariés, pas de renforts !

jeu, 05/07/2018 - 00:00

 

Des orages violents touchent depuis hier le sud-ouest et le centre de la France provoquant de nombreuses coupures de courant.

Spontanément, les salariés d’ENEDIS des départements voisins appelés en renforts ont refusé de partir pour signifier leur exaspération devant le refus des dirigeants d’entendre leurs revendications après plusieurs semaines de conflit.

La CGT soutient, appuie et revendique cette action décidée par les salariés. Ce mot d’ordre a été très vite diffusé et largement suivi d’effets, rendant l’organisation des renforts pour appuyer les équipes locales problématique pour ENEDIS.

Les agents d’ENEDIS en ont ras-le-bol de porter seuls les valeurs et la responsabilité du service public aux usagers dans des conditions de plus en plus dégradées… alors que leurs dirigeants multiplient depuis 2017 les reniements industriels et sociaux.

Pour les salariés, cela se traduit par une pression accrue en raison d’un manque de moyens pour exercer leurs activités et pour compenser des suppressions massives de personnel, une absence de reconnaissance salariale ou la remise en cause de leurs accords collectifs.

Cette politique se fait sur le dos des salariés mais aussi contre les usagers et l’intérêt général : délais d’interventions en hausse, activités abandonnées, fermetures de sites de proximité, retrait progressif des moyens des territoires ruraux et dégradation de la qualité du service rendu sont au programme et se font déjà sentir concrètement.

L’argent des usagers est détourné de son objet uniquement pour faire toujours plus de cash et augmenter les remontées de dividendes. Car il faut toujours le rappeler : in fine, ce sont les usagers qui payent.

La CGT alerte depuis une année sur le risque majeur que fait peser cette nouvelle politique sur l’avenir du Distributeur, et sur l’embrasement social qu’elle ne manquerait pas de provoquer.

Nous n’avons pas été entendus et la réalité nous a donné raison : le conflit actuel, par son intensité, c’est du jamais vu à ENEDIS. Et seuls les dirigeants de l’entreprise sont responsables de sa persistance en raison de leur entêtement coupable et leur refus de satisfaire les revendications exprimées par les salariés.

L’action symbolique des agents est l’exemple de ce que pourrait être le service public de la Distribution Electrique pour les usagers si on laisse les dirigeants d’ENEDIS nous amener dans le mur et si le service public est abandonné.

La Direction d’ENEDIS communique déjà pour masquer cette situation inédite à ENEDIS, en minimiser l’impact ou essayer de culpabiliser les agents. Cela ne marche plus car tout le monde a bien compris qui sont les fossoyeurs du service public. Il n’est plus possible de continuer ainsi.

Considérant l’importance du bon fonctionnement du service public de la Distribution d’électricité, le blocage actuel de la situation ne saurait perdurer sans avoir de lourdes conséquences pour le pays et dans la vie quotidienne de l’ensemble de la population.

C’est pourquoi la CGT demande une nouvelle fois à l’ensemble des acteurs du domaine de l’énergie et en particulier aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités pour redéfinir les objectifs d’ENEDIS sur la base de ses missions de service public et pour mieux contrôler l’utilisation des moyens alloués à l’entreprise par le tarif.

A l’Assemblé Nationale, le Ministre Nicolas HULOT a déclaré être prêt à organiser dans ses locaux une réunion pour favoriser la reprise du dialogue social. Coup de communication ? Réaction de circonstance ? Réel engagement ? Nous sommes en droit de porter de telles interrogations au vu du nombre de sollicitations faites auprès du Ministre HULOT par notre organisation portant sur les enjeux énergétiques et industriels qui sont restées lettre morte à ce jour !

Quoi qu’il en soit, la CGT l’exhorte maintenant à mettre rapidement en place une réunion afin de lui présenter dans le détail les revendications et les propositions alternatives exprimées par les agents du service public d’ENEDIS.

Rapport parlementaire sur la sécurité et sûreté des installations nucléaires

jeu, 05/07/2018 - 00:00

 

La FNME-CGT, comme les autres fédérations syndicales représentant les 220 000 salariés de la filière du nucléaire, a été auditionnée par la commission parlementaire sur la sécurité et la sûreté des installations nucléaires. Elle y a mis en avant ses propositions pour remédier résolument à la situation du secteur que la CGT juge préoccupante.

Depuis la mise en œuvre du programme électronucléaire civil français, la CGT n’a eu de cesse d’exiger que ce secteur dispose de mécanismes de sûreté et de contrôle élevés, de conditions de travail pour tous les travailleurs leur permettant d’exercer leurs métiers dans de bonnes conditions. La maîtrise publique, garante de l’acceptabilité sociale et permettant de dégager cette filière industrielle des critères financiers de rentabilité de court terme, répond aux obligations inhérentes au service public de l’électricité notamment grâce au modèle d’entreprise intégrée qui doit être consolidé.

Sans être exhaustifs sur ses axes revendicatifs, pour la FMNE-CGT, il est incontournable de disposer :

  • Des compétences indispensables sur l’ensemble de nos métiers qui exigent des acquisitions sur le long terme, et de les exercer en toute sérénité. A contrario, les politiques sociales menées par les entreprises du champ professionnel conduisent à la démultiplication du dumping social avec comme conséquence une précarité accrue des travailleurs. La CGT revendique un socle social de haut niveau pour les salariés du secteur, des droits individuels transférables et opposables au travers d’un statut de l’énergéticien notamment ;
  • De nouveaux droits d’interventions, qui intègrent l’analyse des salariés et de leurs représentants et contraignent les directions à les prendre en compte, tant sur les conditions de réalisations des activités que sur les choix stratégiques des entreprises. La CGT a condamné la  disparition, votée par l’actuelle majorité parlementaire, des CHSCT et des Délégués du Personnel. Dans le nucléaire, les CHSCT avec leur dimension sur «  Loi Transparence Nucléaire » ont permis dans bien des situations d’éviter des drames industriels et humains. La CGT regrette amèrement que la Commission ne retienne que l’idée de repousser les délais d’expertise des CSE alors que le nombre des représentants des salariés (y compris de la sous-traitance) et leurs prérogatives ont été revus à la baisse comme jamais dans l’Histoire du pays depuis la Libération.

La CGT prend acte du rapport de la commission d’enquête paru ce jour.

Les préconisations en matière de réinternalisation des activités par les exploitants, de création de convention collective pour les salariés intervenant en zone contrôlée et de leur suivi médical, la disparition du délai « préfix » pour les expertises sont des points d’appui pour améliorer l’existant. Pour autant, la CGT sera vigilante à ce que ces préconisations soient suivies d’effet.

Rappelons que depuis plus de 20 ans les alertes et les revendications de la CGT sur ces questions précises de maîtrise des compétences par l’emploi en interne chez les donneurs d’ordre comme celle des garanties sociales des salariés prestataires ont fait l’objet de multiples luttes syndicales toujours combattues avec ferveur par le patronat et les gouvernements successifs.

Il faut noter que le rapport est tenu par un fil conducteur qui amène à fragiliser la troisième filière industrielle française en préconisant un retraitement à sec du combustible pour abandonner l’option de la fermeture du cycle et en ignorant les besoins en compétences nouvelles pour les métiers de demain dans le nucléaire neuf comme les investissements en matière de recherche. C’est prendre le risque immense de condamner les générations futures à ne pas disposer de cette énergie accessible et maîtrisée.

Laisser péricliter le recyclage-retraitement, ne pas se projeter sur la Génération IV c’est aussi supprimer plusieurs milliers d’emplois industriels hautement qualifiés à court terme !

Alors que le débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie est tout juste terminé, que les déclarations contradictoires et quotidiennes par voie de presse du Ministre de Tutelle contribuent au climat anxiogène auquel les salariés sont confrontés, que dans les banques d’affaires les scénarios de démantèlement d’EDF sont examinés, la FNME-CGT qui a vécu de près le naufrage AREVA ne peut que demeurer mobilisée pour contrer d’éventuels plans de découpe dont le rapport du jour pourrait être un des éléments du puzzle argumentaire.  

 

Interlocuteurs :

Philippe Page Le Mérour : 06 47 76 16 81

Virginie Neumayer : 06 22 46 28 94