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Les 10 derniers communiqués et événements
Mis à jour : il y a 4 heures 2 min

Les Services Publics coupent l’électricité à LREM !

il y a 19 heures 42 min

 

Ce matin, plusieurs centaines de travailleurs de l’énergie, du rail et des services d’entretiens de la région parisienne se sont invités au siège de LREM pour revendiquer le maintien et le développement des services publics.
 
Dans ce cadre, la FNME CGT revendique la coupure électrique du siège de LREM.
 
Les manifestants ont déversé des ordures devant le siège de LREM pour que les élus représentants les 1% des plus riches sentent un jour dans leur vie ce que vivent 99% des autres.
 
La FNME CGT appelle l’ensemble des travailleurs de l’énergie à poursuivre leurs initiatives d’actions, participer à la marée populaire du 26 Mai 2018 et continuer la lutte à l’appel des syndicats composant la FNME CGT après cette date.
 
La FNME CGT revendique la création d’un service public de l’énergie, seule à même de répondre aux besoins d’intérêts généraux. L’énergie n’est pas une marchandise comme les autres, ce ne sont pas les 13 millions de Français en précarité énergétique qui nous contredirons.
 
C’est d’ailleurs le ressenti de nombreux usagers du service public de l’électricité venus à la boutique EDF de la Courneuve occupée depuis mardi 22 mai par la CGT 93 (Union départementale 93, Union Locale de la Courneuve et le syndicat Energie 93), pour exprimer les problèmes rencontrés avec leur facture, leur abonnement, etc. Aujourd’hui, l’entreprise EDF ne leur permet plus l’accès à ce service public de proximité pour en parler, puisque cette boutique comme beaucoup d’autres en France a été fermée sans aucune explication.
 
La FNME CGT a effectué des préconisations pour un service public de l’énergie, élus parlementaires, gouvernement et l’Élysée ont été invités à nous rencontrer sur ce sujet. A ce jour, seuls quelques parlementaires nous ont répondu, l’Élysée, Matignon et le ministère de la transition énergétique font la sourde oreille.
 
Plus que jamais, les électriciens et gaziers sont mobilisés, ils le resteront pour gagner un service public de l’énergie, attachés à un statut de l’énergéticien.
 
Interlocuteurs :
O. Fegueux : 06 77 02 04 62
L. Delpech : 06 84 31 95 80

La boutique EDF de la Courneuve (93) fermée depuis 2 mois. Occupée par la CGT pour l’intérêt général

jeu, 24/05/2018 - 00:00

 

Les organisations syndicales CGT (UD 93, UL 93 La Courneuve et syndicat énergie 93) mènent une action syndicale revendicative pour la réouverture des services publics de proximité et notamment la boutique EDF de La Courneuve.
 
Depuis mardi 22 mai 19 heures, ils occupent la boutique EDF et ont ouvert les portes aux usagers des services publics et ceci, jusqu’à vendredi 25 mai.
Les organisations syndicales vous convient à une conférence de presse « bilan », vendredi 25 mai à 15h30, dans les locaux de la boutique EDF :
 

27 rue de la Convention
93120 La Courneuve

 
La CGT avec les usagers revendique la réouverture des services publics de proximité.
 
 
Interlocuteur :
Romain RASSOUW – Secrétaire Général du syndicat Energie 93 – 06.77.02.39.53

La Foire aux tarifs de l’Énergie continue contre les garanties des citoyens !

mar, 15/05/2018 - 00:00

 

Le conseil d’État réuni le 4 Mai 2018 avait à son ordre du jour l’avenir des Tarifs Réglementés de Vente (TRV) d’électricité. Dans la continuité de sa décision concernant ceux du Gaz en 2017 et la décision gouvernementale annonçant la fin des tarifs réglementés sur le gaz pour 2022, le rapporteur public du Conseil d’Etat plaide pour la disparition de ceux de l’électricité.
 
La FNME CGT tient à alerter de cette situation qui, si elle était confirmée à la fin du mois, mettrait fin à toute notion d’égalité de traitement des usagers tout en permettant une explosion des prix sans désormais aucun repère.
 
Rappelons que la fin des TRV Gaz s’est accompagnée d’un désengagement d’ENGIE autour des missions de service public liées à l’octroi des TRV à un opérateur. Sur les 3 missions obligatoires, seule reste celle de l’acheminement terrestre entre les mains d’ENGIE, les deux autres ont été vendues, notamment celle concernant l’acheminement par terminaux méthaniers vendus à TOTAL récemment.
 
Le parallèle avec la fin des missions de service public pour l’électricité est une évidence.

Qui demain aura l’obligation d’assurer l’équilibre production/consommation, si nécessaire au réseau électrique ?

  • Qui demain aura l’obligation d’investir pour assurer un niveau de production en réponse aux besoins de consommation pour assurer un prix de l’électricité au plus bas coût ?
  • Qui demain aura l’obligation de rachat de l’électricité dans le cadre de la CSPE ?
  • Qui demain aura l’obligation de permettre à tous l’accès au service public de l’électricité ?

 
Au-delà des questions intimement liées aux missions de service public, celle centrale reste l’avenir des prix de l’énergie, et donc aujourd’hui de l’électricité. Comparativement au marché de l’électricité en Europe, le tarif régulé en France est un des plus bas et des plus stables. Seul, les pays Nordiques, liée à leurs grandes capacités hydrauliques ont un tarif inférieur.
 
Les plus de 12 millions de Français en précarité énergétique vont apprécier la position du conseil d’état qui se prépare dans leur dos pendant le débat Public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie.
 
La FNME CGT revendique :

  • Le maintien des TRV électrique, garant d’un prix de l’électricité au plus bas coût, limitant la précarité énergétique.
  • Le retour à un véritable dispositif d’aide aux populations les plus précaires est une nécessité, le chèque énergie montrant de véritables lacunes.
  • L’abandon de la fin des TRV Gaz et le passage d’une TVA de 20% à une TVA à 5,5%, de première nécessité, pour l’électricité et le gaz.

 
La grande journée d’action du 22 Mai pour la défense des Services Publics sera aussi l’occasion de faire entendre raison au Gouvernement qui doit écouter d’autres voix que celles des promoteurs d’une société du chacun pour soi !
 
Interlocuteurs :
 
Stéphane Tison : 06 76 88 42 50
Julien Lambert : 06 79 78 60 08

Les énergéticiens sont bien présents dans la lutte !

jeu, 19/04/2018 - 00:00

 

Ce 19 avril 2018 à l’appel de la CGT, les énergéticiens se sont mobilisés.

Ce sont 5 240 MW cumulés que les grévistes ont retiré des réseaux dans 7 centrales nucléaires, à Cordemais et IP13 (usine d’incinération des déchets).

Les travailleurs de nos entreprises ont participé massivement et de manière visible aux manifestations à l’appel de la CGT. Des rassemblements, distributions de tracts, filtrages à l’entrée des gares, des usines et lieux de travail ont eu lieu sur l’ensemble du territoire.

La reprise en main de l’outil de travail s’est concrétisée par des coupures de gaz, des passages en heures creuses, et des opérations sur des compteurs Linky comme, par exemple à Coudekerque ou à Besançon avec la présence de France 3. Des coupures ciblées en électricité de radars et de gares SNCF, comme à Caen, Le Creusot ou Périgueux ont également été effectuées.

Dans le cadre de la convergence des luttes, l’outil de travail des cheminots a aussi été repris par les travailleurs en lutte qui ont envahi les voies des TGV empêchant toute circulation au Creusot et à Reims…

Du nord au sud, d’est en ouest, les salariés des mines et de l’énergie ont prouvé, par leurs actions tout au long de cette journée, que le temps était venu de se révolter contre la monarchie en marche et le patronat.

Avec une bonne couverture médiatique, l’action des énergéticiens a mis au goût du jour et dans la lumière leur revendication d’un service public de l’énergie et pour l’intérêt général. Les salariés et leurs syndicats CGT ne laisseront pas l’avenir du Service Public de l’Energie, de leurs emplois et de leurs garanties collectives et statutaires aux mains de politiciens court-termistes qui ne jurent que par la défense de l’intérêt des plus riches au détriment des 13 millions d’usagers en précarité énergétique.

Les salariés ont bien compris la nécessité d’augmenter le rapport de force contre l’idéologie de régression sociale répandue par le Monarque Macron, le MEDEF et leurs complices. Ceux qui se trouvent à la tête de l’État ne semblent pas encore prendre suffisamment en compte les clameurs de la rue. 

Le rapport de force est en train de s’inverser, il faut maintenir la pression !

La FNME-CGT appelle à faire du 24 avril 2018, un nouveau temps fort de grèves et de mobilisations, avec initiatives et actions.

Les énergéticiens ont pris le train en marche !

jeu, 19/04/2018 - 00:00

 

Depuis hier, les énergéticiens font preuve d’originalité dans les actions menées de reprise en main de l’outil de travail pour un service public de l’énergie.

La journée de mobilisation interprofessionnelle a commencé de bonne heure par des rassemblements convergents de travailleurs énergéticiens et cheminots en grève.

Des baisses de charge, des opérations Linky, des sites de travail coupés et bloqués, des coupures de gare, des filtrages avec distributions de tracts en direction de la population augurent une mobilisation à la hauteur des enjeux.

Place maintenant à la participation aux cortèges dans tous les territoires, les énergéticiens y seront visibles et en tenue de travail !

 

Interlocuteurs dossier :

Loïc DELPECH : 06 84 31 95 80

Jean-Sébastien CHONE : 06 76 73 33 72

 

PJ : Tableau des actions répertoriées

Les salariés de l’énergie sont bien dans l’action comme prévu !

jeu, 19/04/2018 - 00:00

Plus de 4300MW n’ont pas été livrés sur les lignes électriques ou dans les réseaux urbains de chaleur.

La convergence des luttes s’organise partout dans le pays, ainsi des TGV n’ont pas pu circuler entre Paris et Lyon suite à l’envahissement de la gare du Creusot par des électriciens, des gaziers mais aussi des agents des EPAHD en lien avec les cheminots.
 
A Pau la gare s’est retrouvée sans courant. A Rennes, à Paris, à Besançon ou encore en Gironde pour ne citer quelques endroits les agents ont décidé collectivement de leurs actions comme priver les site Enedis de courant, ou encore couper les possibilités de communication des compteurs Linky par exemple.

L’information aux usagers a été faite dans de nombreux endroits par la distribution d’un tract dénonçant les méfaits de la libéralisation du secteur de l’énergie.

Les agents sont maintenant en route pour les manifestations interprofessionnelles partout dans le pays.

Les énergéticiens ont répondu présent à cette journée de convergence des luttes

jeu, 19/04/2018 - 00:00

 

Beaucoup se demandaient si les énergéticiens seraient au rendez-vous de la convergence des luttes. Leur présence dans les cortèges organisés dans les territoires (plus de 130) ainsi que toutes les actions menées démontrent leur détermination.
 
Le 19 avril s’inscrit comme une nouvelle étape dans le printemps des luttes des travailleurs avec la CGT.
 
La FNME CGT appelle le 24 avril comme nouveau temps fort de grèves et de mobilisations avec interventions sur l’outil de travail.
 
Le 24 avril, un seul mot d’ordre : convergence des luttes et des actions

La FNME CGT dans les médias

jeu, 19/04/2018 - 00:00
Suite à la conférence de presse du 18 avril, retrouvez Sébastien Ménesplier, Secrétaire général de la FNME, dans vos actualités télévisées de ce soir sur Canal +, M6, France 2 et BFM TV.   Et dès 18h50 en direct sur LCI, dans l'émission "24H Pujadas", présentée par David Pujadas.

Avenir des centrales à charbon - Le ministère HULOT refuse un moratoire !

mer, 18/04/2018 - 00:00

Le 17 avril 2018, les fédérations nationales des Mines et de l’Energie et des Ports et Docks ont rencontré la cheffe de cabinet du ministre HULOT, Madame PAPPALARDO.
 
Cette rencontre, que nous avons obtenue suite au courrier des deux fédérations et aux journées d’actions des 22 et 29 mars 2018, avait pour objectif d’obtenir un moratoire sur la décision de fermeture des centrales à charbon en 2022 et des conséquences qui en découlent.
 
La réponse du ministère a été très claire. il n’y aura aucun report de l’arrêt des centrales à charbon en 2022.
 
Les seuls arguments du ministère étant « c’était dans le programme du Président MACRON » et « le Président veut être celui qui changera l’écologie dans le monde et pas qu’en France ».
 
Aucune concertation, aucune concession, toujours plus de répression… voilà les méthodes du Monarque MACRON et de ses valets, méthodes qui rappellent les plus sombres années de la France !
 
A cette fin de non-recevoir, les deux fédérations et leurs syndicats concernés vont continuer à interpeller les députés, les sénateurs et autres acteurs de la vie politique et économique afin que cette décision politique et dogmatique soit revue.
 
De plus, elles s’engagent à créer les conditions nécessaires à l’élévation du rapport de force pour obtenir le moratoire et n’excluent aucune forme et type d’action pour y parvenir.
 
Nous revendiquons que les centrales thermiques charbon puissent poursuivre leur exploitation au-delà de 2022 !
 
La FNME CGT exige la tenue d’une table ronde avec l’ensemble des acteurs concernés pour obtenir un avenir pérenne pour chaque site avec des projets complémentaires permettant de garantir l’activité et les emplois de chacun.
 
Dans ce cadre, la FNME CGT appelle l’ensemble des travailleurs et des syndicats concernés par l’annonce de fermeture des centrales à charbon à s’inscrire pleinement dans le processus de lutte de la Fédération Nationale Mines et Energie CGT et à créer les conditions de la convergence de lutte avec toutes les organisations CGT de proximité pour obtenir satisfaction sur nos revendications.
 
Le présent est fait de luttes pour que l’avenir nous appartienne !

Invitation à la presse -18 avril à 10h30

mar, 10/04/2018 - 00:00

Comme cela a été annoncé dans le communiqué de presse du 28 mars, la FNME-CGT organise une conférence de presse le :

Mercredi 18 avril 2018 à 10h30

263, rue de Paris à Montreuil (93)

pour présenter son projet « Un nouveau service public de l’électricité et du gaz attaché au statut de l’énergéticien ».

 

La FNME-CGT veut porter son projet dans le cadre du débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie.

Les grandes lignes du projet portent sur :

  • Le bilan de la déréglementation du secteur de l’énergie et la fin de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz ;
  • La structuration de chaque filière énergétique ;
  • L’organisation d’un nouveau service public de l’électricité et du gaz qui réponde à l’intérêt général ;
  • Un statut de l’énergéticien pour l’ensemble des salariés qui travaillent dans le secteur énergétique.

A la veille de la mobilisation du 19 avril, cette initiative s’inscrit dans la volonté de la FNME-CGT de construire la mobilisation des électriciens et gaziers dans la durée.

La FNME-CGT vous invite à participer à cette conférence de presse qui lancera une grande campagne d’information sur son projet.

La présentation du projet sera faite par le Secrétaire Général de la FNME-CGT, Sébastien MENESPLIER.

Afin que vous puissiez accéder à la salle merci de confirmer votre participation au mail : fnme@fnme-cgt.fr

Les salariés de l’énergie se mobilisent pour le service public et l’intérêt général

lun, 09/04/2018 - 00:00

Dimanche 8 avril, jour de l’anniversaire de la loi de nationalisation d’EDF-GDF (8 avril 1946), les salariés de l’énergie de la région Rhône-Alpes ont participé, à l’initiative du PCF, à une chaîne humaine sur le site du barrage hydraulique du SAUTET, dans l’Isère, pour s’opposer à la privatisation des barrages hydrauliques. 500 personnes dont des élus politiques locaux et nationaux (Pierre Laurent – Marie-Pierre Vieu) étaient mobilisés.
 
Lundi 9 avril, journée de mobilisation contre la précarité énergétique en Ile-de-France. Ce sont 135 000 et 105 000 usagers de l’électricité qui ont été basculés en heures creuses dans les départements 94 et 91 (Créteil, Viry-Châtillon, Juvisy-sur-Orge et Ris-Orangis).
 
Les robins des Bois de l’Energie se sont présentés chez des familles pour rétablir l’électricité, coupée pour impayés.
 
Sur les sites de Noisy-le-Sec dans le 93 et Montereau-Fault-Yonne dans le 77, ce sont 80 et 90 tournées pour coupures de gaz et d’électricité qui ont été bloquées par des agents rassemblés tôt le matin.

Lettre ouverte sur les concessions hydrauliques

ven, 06/04/2018 - 00:00

Lettre ouverte au Président MACRON des fédérations FCE-CFDT, CFE-CGC, FNME-CGT et FNEM-FO concernant les concessions hydrauliques.

 

La FNME-CGT Dans les médias.

lun, 02/04/2018 - 00:00

Sébastien MENESPLIER Secrétaire Général de la FNME-CGT sera dans les médias :

Ce soir Lundi 02 Avril à 18h30 sur Canal+ dans "l'info du vrai" présenté par Yves Calvi (interview),

Demain Mardi 03 Avril à 08h30 dans la matinale RTL présenté par Yves Calvi et dans une interview réalisé par le quotidien LeParisien (aujourd'hui en france).

#ServicesPublics

#fédérerlesénergies

INVITATION À LA PRESSE : dimanche 8 avril au Barrage du Sautet

ven, 30/03/2018 - 00:00

 

Le dimanche 8 avril (anniversaire de la Nationalisation des IEG du 8 avril 1946), les salariés et militants FNME-CGT de la Production Hydraulique  poursuivent leurs actions et participeront à Corps (Isère) à la grande chaîne humaine sur le Barrage du Sautet pour dire STOP à l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques.
 
Lors de la journée de mobilisation du 13 mars avec le  rassemblement de plus de 500 hydrauliciennes et hydrauliciens devant le Parlement européen et les multiples piquets de grève tenus sur l’ensemble du territoire, les salariés des trois opérateurs historiques (CNR, EDF, SHEM)  ont affiché leur détermination  à s’opposer au bradage du patrimoine hydraulique français organisé par le gouvernement Macron. Ne nous trompons pas, ils ne se mobilisent pas pour la défense de leurs acquis sociaux mais bien pour l’intérêt général.
 
Contrairement à ce que voudrait laisser croire Monsieur Hulot, l’ouverture à la concurrence des concessions à des opérateurs privés n’est pas inéluctable, d’autres choix sont possibles pour l’avenir de l’hydro-électricité française.
 
Le projet porté par la FNME-CGT est conforme à la législation européenne actuelle et permet de considérer les concessions hydrauliques comme Services d’Intérêt Général.
 
Il est donc concevable de placer la production hydro-électrique dans une structure majoritairement publique, voire 100% publique, administrée par un comité composé d’usagers, d’élus locaux, de l’Etat et des salariés du secteur. Ne reproduisons pas le scandale des autoroutes… et revenons vers un véritable service public en plaçant l’intérêt général au centre des préoccupations.
 
Une conférence de presse se tiendra au barrage du Sautet à partir de 12 h, le 8 avril.
 
Dans le cadre de cette conférence de presse, nous serons à votre entière disposition afin d’échanger plus en détail sur le  projet FNME CGT, novateur pour l’avenir de nos concessions hydrauliques.
 
Interlocuteurs dossier :
Laurent HEREDIA : 06 50 39 59 85
Dominique PANI : 06 65 47 15 21
Yoann BACHELARD : 06 64 69 33 77

3 mois de lutte pour gagner !

jeu, 29/03/2018 - 00:00

 

Le 28 mars, la FNME-CGT a réuni les secrétaires généraux des syndicats afin de décider de sa stratégie politique et revendicative pour les trois prochains mois.

A partir du 3 avril, La FNME-CGT et ses syndicats vont rassembler les salariés pour construire la mobilisation et travailler à la convergence des luttes.

La FNME-CGT et ses syndicats participeront à la mobilisation interprofessionnelle prévue le 19 avril prochain avec l’objectif d’inscrire la mobilisation dans la durée et ce, jusqu’au 28 juin ou à l’obtention de nos revendications.

 

Il ne s’agit pas de construire une mobilisation de solidarité mais bien pour gagner sur nos revendications :

  • Le bilan de la déréglementation du secteur de l’énergie et la fin de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz ;
  • La structuration de chaque filière énergétique ;
  • L’organisation d’un nouveau service public de l’électricité et du gaz qui réponde à l’intérêt général ;
  • Un statut de l’énergéticien pour l’ensemble des salariés qui travaillent dans le secteur énergétique (avec des salaires, des pensions, des droits syndicaux, des garanties collectives et une protection sociale de haut niveau. Ainsi que des moyens nécessaires pour le bon fonctionnement des activités sociales).

Un nouveau service public de l’électricité et du gaz attaché au statut de l’énergéticien, au moment où s’ouvre un débat public national sur la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie prévu jusqu’à fin juin, c’est possible ! 

La FNME-CGT organisera une conférence de presse le 18 avril pour présenter son projet travaillé avec les salariés.

Le cadencement de la stratégie revendicative :

Mobilisations et grèves du 3 avril jusqu’au 28 juin avec des temps forts interprofessionnels, tel le 19 avril ainsi que les journées de convergence avec les cheminots et d’autres professions.

Il sera travaillé la reconduction de la grève ou des formes d’actions permettant de peser sur l’économie de nos entreprises et du pays et pour s’inscrire dans la durée.

Après le 19 avril, la FNME-CGT mobilisera les salariés chaque semaine en conjuguant des journées de grève et des interventions sur l’outil de travail.

Aller plus loin qu'une trêve hivernale : la reconnaissance d'un véritable droit à l'énergie

jeu, 29/03/2018 - 00:00

 

La CGT et INDECOSA-CGT réaffirment qu’il y a nécessité de maintenir l’énergie, bien au-delà de la trêve hivernale. Oui, l’énergie est un produit de première nécessité et personne ne doit en être privé pour cause de pauvreté, quelle que soit la période de l’année.

Cette année la fin de la trêve hivernale s’accompagnera du déploiement du chèque énergie et de la disparition immédiate des tarifs sociaux du gaz et de l’électricité pour l’ensemble des ménages en situation de précarité énergétique.

L’expérimentation menée sur quatre départements ne permet pas de considérer que le dispositif est totalement satisfaisant à ce jour. Il risque d’exclure un certain nombre de ménages. Par exemple, ceux qui n’ont pas réalisé leur déclaration fiscale (critère unique pour l’obtention du chèque) ou les personnes qui basculent nouvellement dans la précarité énergétique (le revenu fiscal pris en compte est celui de l’année N-2) ne recevront pas de chèque. L’expérimentation fait apparaitre un taux de non recours de 25 %.

D’autre part, comme pour les tarifs sociaux de l’énergie, le bénéfice du chèque énergie ouvre des droits supplémentaires auprès des différents fournisseurs tels que la gratuité de la mise en service de l’électricité ou du gaz ou un abattement de 80 % sur les frais de déplacement en cas de coupure due à un impayé. Or l’automaticité qu’il y avait avant n’est plus possible car c’est le bénéficiaire qui doit remettre une attestation de droits au fournisseur auquel il ne donne pas le chèque. Le taux d’envoi d’après la DGEC est dérisoire. Ce qui aura comme conséquence désastreuse d’augmenter les situations de coupures et d’impayés. Car le consommateur ne sera plus identifié comme en difficulté.

Enfin, le montant du chèque est loin d’être à la hauteur : environ 125€ en moyenne par an.

 

Pour la FNME-CGT et l'association de défense des consommateurs, INDECOSA-CGT le droit à l’énergie est un droit fondamental. Nous exigeons :

  • le maintien des tarifs sociaux électricité et gaz, avec une augmentation significative de leurs montants afin de répondre efficacement au droit à l’accès à l’énergie, droit fondamental pour la vie. Le chèque énergie devrait être réservé aux autres sources de chauffage.
  • une énergie reconnue comme produit de première nécessité, bénéficiant d’une TVA à 5.5 % sur les kWh électricité et gaz, et non pas à 20 % comme un produit de luxe
  • le maintien des tarifs régulés (fixés par l’Etat) pour l’électricité et le gaz pour les usagers.
  • une interdiction des expulsions et des coupures tout au long de l’année pour les familles en situation de précarité.
  • un plan gouvernemental à la hauteur des enjeux concernant la réhabilitation des logements privés et publics, collectifs et individuels.
  • Une transparence absolue sur les demandes des fournisseurs quant aux interruptions, réductions de puissance et résiliations pour non paiement.

 

Interlocutrices dossier
FNME-CGT                                                                                                      INDECOSA CGT
Valérie GONÇALVÈS (06 64 67 77 15)                                                    Martine SELLIER (06 83 30 47 98)

200 emplois en jeu dans le Biterrois chez EDF EN

mer, 21/03/2018 - 00:00

La FNME-CGT appelle le groupe EDF à la responsabilité

Sans aucune concertation avec les instances de représentation du personnel, EDF Energies Nouvelles a annoncé de manière unilatérale vouloir délocaliser 200 employés du Biterrois vers une nouvelle implantation vitrine à Montpellier. Suivant les éléments présentés aux organisations syndicales le 7 mars, celle-ci devrait concerner 450 salariés en 2022 et plus de 600 salariés en 2030. Les élus locaux et l’ensemble des organisations syndicales ont exprimé leur incompréhension devant cet oukase qui n’a fait l’objet d’aucune concertation préalable.

Cette annonce constitue de facto pour nombre de salariés non mobiles un plan de licenciement déguisé et ce dans une activité en forte croissance notamment avec le plan solaire annoncé fin 2017.

Alors même que le groupe EDF brandit sa politique de responsabilité sociale et environnementale (RSE) à toute occasion, il contribue par cette décision incompréhensible à la fracture territoriale et sociale, à l’abandon de territoires en difficulté dans un contexte de forte croissance de l’activité d’EDF Energies Nouvelles dans le Sud. Regrouper deux implantations distantes de 10 km, Béziers et Colombiers, à plus de 80 km sur la métropole de Montpellier procède d’une logique purement financière et jacobine, témoignant d’un mépris profond pour les territoires et le personnel.

Avant même toute consultation officielle des organisations syndicales, au mépris de toutes les règles, le PDG d’EDF Energies Nouvelles, Antoine Cahuzac, adressait aux salariés concernés une recommandation unanime du Comité de Direction prônant le regroupement sur Montpellier. Cette pression exercée sur les salariés a eu l’effet inverse et a créé une mobilisation massive contre le projet présenté.

La FNME-CGT demande instamment à la direction du groupe EDF de s’asseoir à la table de négociation pour trouver des solutions respectueuses et responsables. Le développement d’une activité forte et d’une implantation sur Montpellier n’est pas incompatible avec la conservation de l’implantation historique sur le Biterrois.

Une solution intelligente, équilibrée et responsable avec 2 implantations, une sur le Biterrois et une sur le montpelliérain, s’impose à l’évidence !

C’est celle qu’attendent les salariés et les élus locaux, c’est celle que défend la FNME-CGT avec responsabilité et ténacité !

Nous attendons la même attitude responsable de la direction d’EDF Energies Nouvelles !

 

Interlocuteurs dossier :

Laurent HEREDIA : 06 50 39 59 85

Fabrice GUYON : 06 22 56 27 70

Le 22 mars, les énergéticiens mobilisés pour la défense du service public de l’électricité et du gaz

mar, 20/03/2018 - 00:00

 

La FNME-CGT appelle les électriciens, les gaziers et les pensionnés à faire du 22 mars une grande journée de mobilisation et d’actions pour faire entendre leurs revendications.

Le secteur énergétique d’aujourd’hui subit la libéralisation pilotée par Bruxelles et organisée par les gouvernements successifs. Une déréglementation qui devait régler tous les problèmes ! Verdict en 2018 : ce sont 12 millions de précaires énergétiques en France, une désorganisation complète des secteurs électriques et gaziers et une augmentation croissante des tarifs pour les usagers.

Fermetures de sites de production, ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques, fermeture des boutiques donc abandon de la proximité et du lien direct avec les usagers, externalisation des centres d’appels, suppressions massives d’emplois sont les conséquences des politiques menées depuis des décennies.

Face à cette situation, la FNME-CGT ne laissera pas les néolibéraux détruire les services publics de l’électricité et du gaz et, encore moins, faire croire que les droits statutaires et réglementaires des salariés sont la source de tous les problèmes.

La revalorisation des salaires et des pensions sera aussi au cœur de cette mobilisation. Il n’est plus acceptable de constater d’année en année une perte du pouvoir d’achat pour les salariés et les pensionnés.

Le temps est venu de passer à l’offensive pour transformer la société, actuellement pilotée par des technocrates néolibéraux.

Par cette journée de mobilisation, la FNME-CGT souhaite s’inscrire dans la nécessité de faire converger les luttes pour combattre les politiques libérales qui font partout la démonstration de leur inefficacité. Il ne s’agit pas d’une mobilisation en solidarité avec les fonctionnaires ou les cheminots mais bien de construire le « tous ensemble », à partir de nos propres revendications.

Le 22 mars, les électriciens et gaziers seront en grève, interviendront sur leur outil de travail et manifesteront à Paris et dans les territoires pour défendre le service public de l’électricité et du gaz.

Une mobilisation qui en appelle d’autres

jeu, 15/03/2018 - 00:00

 

A l’appel de l’intersyndicale FNME-CGT, FNEM FO, CFE CGC et FCE CFDT, les salariés d’EDF, de la CNR et de la SHEM se sont fortement mobilisés, le 13 mars, avec un rassemblement à Strasbourg devant le Parlement européen et des baisses de production (2500 MW) dans les Pyrénées et le Massif Central.
 
Cette nouvelle mobilisation a participé à la prise en compte de nos revendications par les députés français et européen. A Strasbourg, les manifestants ont reçu le soutien de nombreux eurodéputés. Patrick Le Hyaric, Marie-Christine Vergiat, Younous Omarjee sont venus à leur rencontre et également une délégation d’eurodéputés Grecs qui a expliqué que ce que propose le Parlement européen, avec le soutien du Président Macron, est exactement ce qu’ils ont vécu avec la politique d’austérité dont le peuple a beaucoup souffert.
 
Cette mobilisation a permis à la FNME-CGT de porter son projet à l’intérieur des murs du Parlement.
 
Mme Marie-Pierre VIEU Eurodéputée et ses assistants parlementaires, qui nous accompagnent sur le dossier hydraulique depuis quelques années, nous ont permis d’exposer la proposition française sur les concessions hydrauliques. Une rencontre auprès du Groupe Confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique, composé de 51 eurodéputés, nous a permis de détailler notre projet sur les concessions hydrauliques et d’échanger sur les expériences vécues dans le domaine en Espagne, au Portugal, à Chypre mais aussi en Grèce.
 
Ce groupe a apporté tout son soutien au mouvement et s’est engagé dans la rédaction d’une motion signée par tous et portée au Parlement européen. Ce texte condamne la mise en demeure de la Commission européenne. Il revendique que les secteurs de l’eau et de l’électricité soient considérés comme des secteurs stratégiques de l’économie et qu’ils doivent donc être soutenus et préservés de toute prédation spéculative.
 
Le 14 mars, la FNME-CGT a rencontré le cabinet de M. Hulot notamment sur le développement des 6000 MW de projets hydroélectriques dans les cartons, pas de réponse du ministère. Il semblerait qu’il soit plus simple de trouver des candidats pour reprendre des concessions payées et amorties par les usagers que des industriels pour construire des nouveaux moyens de production.
Il se confirme que le gouvernement compte diminuer considérablement le ticket d’entrée pour les futurs candidats à la reprise des concessions, ouvrant ainsi la boîte de Pandore à une multitude d’opérateurs…
A la question, que se passe-t-il si la mise en demeure était levée par la Commission européenne. Pas de réponse du ministère mais surtout pas de confirmation que le projet de M. Macron serait différent. Or les conditions de la mise en demeure d’il y a trois ans ne sont plus du tout les mêmes en 2018.
 
Dès le 19 mars, M. Pierre LAURENT reçoit une délégation de la FNME CGT pour engager le débat sur les services d’intérêts généraux et l’intégration des concessions hydrauliques au travers du multi usage de l’eau. Les parlementaires français du groupe gauche radicale pourraient déposer un projet de loi en ce sens.
 
Le 20 mars, la FNME-CGT sera auditionnée par Mme Battistel à la Commission des affaires économiques sur les conséquences de l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques.
 
Suite à cette journée d’action de nombreux parlementaires ont sollicité la FNME-CGT pour une rencontre sur ce dossier. Nous allons faire de ces rencontres une priorité pour que les élus des citoyens soient informés des conséquences d’une telle libéralisation.
 


Interlocuteurs dossier :

  • Dominique PANI : 06 65 47 15 21
  • Yoann BACHELARD : 06 64 69 33 77
  • Laurent HEREDIA : 06 50 39 59 85

Communiqué de presse interfédéral CFDT, CFE-CGC, CGT et FO

mar, 06/03/2018 - 00:00

 

Les syndicats de l’énergie demandent au Gouvernement de défendre les intérêts énergétiques du pays lors du trilogue du Clean Energy Package

 

Les Fédérations syndicales CFE-CGC Energies, FNEM-FO, FNME-CGT et FCE-CFDT regrettent que le dernier vote de la commission ITRE du Parlement européen, le 21 février dernier, consacre un 4ème paquet énergie qui persiste à bâtir l’Europe de l’Energie sur la primauté du marché concurrentiel et des signaux économiques de court-terme, au lieu de tirer les leçons de 20 années d’ouverture des marchés de l’énergie.

Face aux conséquences néfastes prévisibles de ce Clean Energy Package, nos Fédérations ont décidé de poursuivre leur mobilisation. Après avoir rencontré de nombreux députés européens et les services de la Commission européenne, elles vont désormais alerter les parlementaires français et demandent au Gouvernement de défendre les intérêts énergétiques du pays lors du trilogue qui s’engage désormais entre le Conseil, le Parlement et la Commission.

Pour l’intersyndicale, ce 4ème paquet européen perd de vue les questions de service public, de long terme et d’intérêt général. La logique court-termiste et concurrentielle, la fin des tarifs réglementés, le communautarisme énergétique à l’échelon local, les pouvoirs excessifs de l’ACER et les limites à l’utilisation des mécanismes de capacités ne garantiront en rien la sécurité énergétique de l’Europe, pas plus que les transferts de souveraineté au détriment des Etats qui assument en dernier ressort la responsabilité de la sécurité énergétique de leurs citoyens.

Pire, les propositions de ce paquet ne font pas de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité cardinale alors que la mobilisation climatique est plus que jamais nécessaire. Or nos Fédérations estiment qu’il est impossible de relever le défi climatique en s’en remettant uniquement aux lois du marché, et la réduction des émissions de CO2 ne pourra pas simplement découler des objectifs en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique.

Plus grave, le 4ème paquet énergie n’a toujours aucune dimension sociale hormis la promesse purement incantatoire de 900 000 créations d’emplois. Il fait encore moins le lien avec l’indispensable politique industrielle européenne dans le domaine de l’énergie pour que les choix énergétiques favorisent le développement de filières industrielles créatrices d’emplois sur le territoire européen. L’intersyndicale ne saurait admettre le laisser-faire industriel de la Commission européenne dont les importations de matériels conçus et fabriqués en Chine comme les suppressions d’emplois à Siemens ou General Electric sont les conséquences.

Tarifs réglementés, mécanismes de capacités, centres opérationnels régionaux, pouvoirs du régulateur européen… sont autant de combats que l’intersyndicale demande au Gouvernement de mener lors du trilogue pour défendre les spécificités d’un modèle énergétique français qui continue d’offrir aux Français une énergie peu carbonée, sûre et abordable.

L’intersyndicale poursuit sa mobilisation pour défendre une Europe de l’Energie moins dogmatique, qui a le souci du long terme et de l’intérêt général et qui n’oublie ni la dimension sociale ni les impératifs de politique industrielle, dans le respect des principes de subsidiarité et de proportionnalité. A l’heure où le trilogue s’engage sous présidence bulgare, elle demande au Gouvernement de mettre tout son poids politique pour défendre au mieux les intérêts énergétiques des Français.

 

Contact presse : Claire Bordenave - 01 55 82 78 82

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